Invité de Téléfoot, Mason Greenwood a livré un hommage appuyé à Roberto De Zerbi, qu’il décrit comme le véritable architecte du jeu marseillais. Des mots forts qui en disent long sur la relation entre l’attaquant et son coach.
Arrivé pour porter l’attaque de l’Olympique de Marseille, Mason Greenwood enchaîne les prestations de haut niveau et ne cache pas ce qui a changé son football : Roberto De Zerbi. Auteur d’un début de saison canon, l’Anglais a profité de son passage dans l’émission Téléfoot pour mettre des mots sur cette progression. Des propos qui confirment l’alchimie technique et mentale à l’OM, où l’ancien de Manchester United s’affirme comme l’un des hommes forts du projet phocéen.
« C’est lui le cerveau de l’équipe » : Greenwood déroule
« C’est lui le cerveau de l’équipe, l’architecte de notre jeu ! Il m’aide à comprendre beaucoup mieux le foot. Il m’aide au quotidien à m’améliorer », a lancé l’attaquant marseillais à Téléfoot. « De Zerbi m’a aidé à mieux comprendre le football » : une reconnaissance publique qui illustre l’emprise tactique du coach italien sur son groupe, et la courbe de progression de Greenwood depuis son arrivée à Marseille.
Au-delà du lien joueur-entraîneur, l’Anglais replace son discours dans l’ambition collective. Élu joueur du mois d’octobre en Ligue 1, Greenwood n’oublie pas le cadre créé autour de lui par le staff et ses coéquipiers. Sa montée en puissance n’est pas qu’une affaire de stats : c’est aussi la traduction d’automatismes mieux huilés, de principes clairs et d’une responsabilité assumée dans les grands rendez-vous. À l’OM, il ne se contente pas de finir les actions : il oriente, fixe, et déclenche les pressings, exactement dans l’esprit prôné par De Zerbi.
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Enfin, ce témoignage participe à installer un récit fort côté marseillais : celui d’un groupe qui sait où il va et d’un coach qui bonifie ses talents. Quand le buteur numéro 10 parle de son entraîneur comme du « cerveau » de l’équipe, c’est tout un vestiaire qui se retrouve dans cette formule ) et un Vélodrome qui peut y voir la promesse d’un printemps bruyant.