Le PSG a validé son billet pour la finale de la Ligue des champions et les éloges pleuvent déjà sur Luis Enrique. Après le nul ramené de Munich face au Bayern ce mercredi soir, Benoît Trémoulinas a livré une lecture forte du travail mené par l’entraîneur espagnol.
Le PSG s’est qualifié pour la finale de la Ligue des champions en faisant match nul contre le Bayern Munich ce mercredi soir (1-1). Dans une Allianz Arena bouillante, Paris a confirmé sa montée en puissance dans les grands rendez-vous. Ce résultat donne encore plus de relief à la saison parisienne et au travail de Luis Enrique, longtemps discuté avant de renverser les critiques. Benoît Trémoulinas voit désormais un plan maîtrisé, et ses mots en disent long sur la méthode installée à Paris.
Trémoulinas met en lumière un plan pensé de longue date
Benoît Trémoulinas a d’abord insisté sur la préparation orchestrée en amont par le staff parisien : « Même après la Coupe du Monde des Clubs, déjà ils travaillaient sur le programme de l’année pour être prêt à partir de mars, avril, et finir en boulet de canon. Alors, je le redis, il y a une part de chance avec les blessures, mais ils ont quand même plutôt bien géré tout ça. »
À lire aussi
PSG : Mbappé, « je pensais qu’Enrique se trompait » – Safet Susic a changé d’avis
Mercato – PSG : Joane Gadou, ce pur produit parisien sur qui le Borussia Dortmund mise gros
PSG : Zabarnyi déçoit, un ex-joueur de l’OM le défend – « le championnat de France est difficile »
PSG : avant les gros matchs, Dembélé lance des blagues dans le vestiaire
Mercato – PSG : Al-Khelaïfi n’a jamais réussi à recruter Ronaldo mais cible désormais son fils
Mercato – PSG : Gonçalo Ramos, Aston Villa n’est pas indifférent
PSG : l'actu du moment
»
L’ancien défenseur a ensuite assumé son revirement sur Luis Enrique en soulignant la transformation mentale et collective du PSG : « On se posait pas mal de questions il y a quelques mois, si Paris allait être Champion, Lens est derrière… Ca y est, c’est terminé. Pour terminer, il a réussi à inculquer à ce groupe le travail et la gagne, la culture de la gagne. Quand on voit le Ballon d’Or aujourd’hui qui est avant-centre mais qui joue pour ses coéquipiers, qui défend comme un chien à chaque match… C’est ce qu’il a réussi à faire : un collectif. » Une prise de position qui résume bien l’air du moment autour d’un PSG lancé vers le très grand objectif.