Le PSG avance avec une vraie sensation de maîtrise au meilleur moment de la saison. Daniel Riolo, impressionné par la courbe parisienne, s’incline devant Luis Enrique et voit dans cette montée en puissance tardive la marque d’un plan parfaitement assumé.
Face à Liverpool, le PSG a dégagé bien plus qu’une simple impression de solidité. Pour Daniel Riolo, cette équipe parisienne n’a plus grand-chose à voir avec celle aperçue durant certaines séquences plus poussives de l’hiver. Le consultant estime que Luis Enrique a construit son groupe pour frapper fort au printemps, avec un état physique désormais bien supérieur et une fraîcheur qui saute aux yeux. Dans son analyse, la fin du suspense en championnat a aussi compté, en permettant aux Parisiens de garder du jus au moment où la Ligue des champions entre dans sa zone la plus brûlante. Et la suite de son raisonnement dit tout de l’admiration suscitée par ce virage.
Riolo voit la patte du stratège Luis Enrique
Daniel Riolo a développé une lecture très nette de la situation : « Tu as, en face, une équipe pleine de jus parce que la préparation à retardement a marché, parce qu’il n’y a plus de championnat. Ils ne se fatiguent pas en championnat, il n’y a plus d’opposition. » Dans son esprit, le PSG récolte aujourd’hui les fruits d’un travail préparé en profondeur par le staff de Luis Enrique.
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Le consultant a aussi replacé cette progression dans une chronologie plus large : « On n’est plus du tout dans l’état physique de la double confrontation contre Monaco, qui était, avec du recul, un virage très important parce que si catastrophe il avait dû y avoir, c’était sur ce match. » Puis il a enfoncé le clou : « Je pense que l’équipe avait fait preuve de suffisance – ce qui ne lui arrive pas souvent – et n’était pas hyper bien physiquement. Dans la foulée, ça n’a fait que progresser, il n’y a pas eu photo contre Chelsea. » Derrière cette sortie, un message apparaît clairement : Luis Enrique a temporisé, encaissé les doutes, puis amené son PSG là où il voulait le voir.