Le PSG a pris une option en dominant Liverpool, mais Paris peut nourrir un immense regret après ce quart de finale aller. Face à des Reds étouffés, l’inefficacité offensive, incarnée par Ousmane Dembélé, a empêché le club de la capitale de plier bien plus tôt ce duel européen.
PSG-Liverpool a longtemps ressemblé à une démonstration incomplète. Paris a eu l’emprise, la maîtrise technique et cette sensation de supériorité qui a sauté aux yeux tout au long de la soirée. Liverpool a subi, sans vraiment exister, et le 2-0 final laisse presque un goût frustrant au vu du scénario. Dans ce match, Warren Zaïre-Emery a rayonné, Khvicha Kvaratskhelia a encore pesé, mais Dembélé a symbolisé ce qui a manqué au PSG pour vraiment tuer les Reds. Et le constat dressé ensuite résume parfaitement ce sentiment d’occasion à moitié consommée.
Le reproche tombe sur la finition parisienne
Dans les colonnes du journal L’Equipe, Vincent Duluc a appuyé là où ça fait mal : « C’est le manque de réussite de Dembélé qui a privé Paris de la marge qu’il méritait, parce que le Ballon d’Or, avant son tir sur le poteau qui n’était pas son occasion la plus claire, avait écrasé sa frappe sur une action collective vertigineuse et brillante (42e), dans une situation idéale, avant de retrouver d’anciens nuages sur une offrande absolue de Nuno Mendes (54e). »
À lire aussi
PSG-Liverpool : Kvaratskhelia, Zaïre-Emery… ce gros regret exprimé par les Parisiens
PSG-Lens : comment les Lensois peuvent se moquer des Parisiens – Riolo a une idée
PSG : pourquoi Chevalier va retrouver sa place de titulaire d’ici la fin de saison
PSG : Safonov de nouveau numéro 2 la saison prochaine ?
PSG : Cabaye, les raisons d’un départ probable à Brest
PSG : Riolo s’incline devant le stratège Enrique – sa stratégie de « retard à l’allumage » a fonctionné
Mercato – PSG : Ramos est courtisé, Enrique le complimente
PSG : l'actu du moment
»
Le journaliste a prolongé son analyse sans épargner le reste des situations chaudes : « Mais Doué, enchaînant rapidement sur un bon ballon de Nuno Mendes, aurait pu faire mieux, lui aussi (37e), et même la VAR n’a pas aidé les Parisiens, leur refusant justement un penalty pour un tacle de Ibrahima Konaté sur Warren Zaïre-Emery (70e), mais bien plus injustement après une poussette du défenseur des Bleus sur Nuno Mendes (90e+2). » Tout est là : un PSG supérieur, séduisant, mais encore trop peu récompensé. Contre Liverpool, Paris a gagné. Pour frapper encore plus fort, il lui restait surtout à mieux finir.