À l’heure de retrouver Arsenal en finale de la Ligue des champions, le PSG voit ressurgir une vieille question sur ses rapports avec les décideurs londoniens. Derrière les crispations du passé, le club parisien et l’état-major des Gunners entretiennent en réalité des connexions bien plus solides qu’on ne l’imagine.
Le PSG, Nasser Al-Khelaïfi et la direction d’Arsenal ont-ils vraiment des relations difficiles ? La réponse mérite d’être nuancée. Sur le terrain, les passerelles sont rares entre les deux clubs, avec seulement quelques profils passés par Paris et Londres et un historique limité en confrontations européennes avant la finale de Budapest. En coulisses, en revanche, le décor est beaucoup plus dense. Malgré les tensions nées autour de la Superligue, le lien n’a jamais disparu. Et un témoignage précis vient éclairer cette zone grise.
La réponse est plus complexe qu’elle n’en a l’air
Loïc Tanzi l’explique clairement dans les colonnes de L’Equipe : « En coulisses, Arsenal et le PSG ne sont pas des inconnus. Nasser al-Khelaïfi et Stan Kroenke se connaissent très bien. Les deux hommes collaborent sur de nombreux sujets, notamment la possible arrivée de la NBA en Europe. »
À lire aussi
PSG-Arsenal : Paris favori grâce à ses 13 jours de repos ? Ce que disent les statistiques
PSG-Arsenal : Enrique refuse d’endosser le rôle de favori – il explique pourquoi
Mercato – PSG : ce poids lourd de Premier League qui avance vite dans le dossier Mateus Fernandes
Mercato – PSG : Batrakov, son arrivée est plus proche que jamais
Mercato – PSG : pourquoi Campos accélère pour le très courtisé Diomande
Mercato – PSG : Kennet Eichhorn, ce géant de Premier League qui menace Paris
PSG : l'actu du moment
»
Le journaliste ajoute : « Kroenke a aussi des liens avec Arctos, le fonds d’investissement américain qui a racheté en 2024 12,5 % des parts du club parisien, mais aussi avec KKR, fonds bien plus important qui est en train de finaliser le rachat total d’Arctos, même si cela ne change rien pour le PSG. Les deux hommes forts poursuivent des objectifs financiers communs. » Autrement dit, les relations difficiles relèvent surtout d’un passif politique récent, notamment autour de la Superligue. Depuis le départ de Tim Lewis et l’arrivée de Richard Garlick, le climat se serait même apaisé. Entre Paris et Arsenal, il y a eu des frictions, mais pas de rupture.