Walid Acherchour n’a pas mâché ses mots après PSG-Monaco. Pour le consultant, Nuno Mendes et Hakimi incarnent aujourd’hui les limites d’un PSG qui doute, jusqu’à être comparés à de simples Twingos.
Le match nul du PSG contre Monaco (2-2), en barrage retour de Ligue des champions, laisse un goût amer malgré la qualification. Bousculés, les Parisiens ont encore craqué en fin de rencontre et vu leurs fragilités exploser au grand jour. Aux yeux de Walid Acherchour, les prestations moyennes de Nuno Mendes et d’Achraf Hakimi résument une équipe moins tranchante, moins explosive sur les côtés. Et ses mots, lâchés sur le plateau de Winamax FC, allaient prendre la forme d’un véritable tir de semonce.
« Des Twingos » à la place des fusées
Sur Winamax FC, le consultant a d’abord dressé un constat global alarmant : « Il y a trop de signaux négatifs, ça pue pour le PSG. Contre Monaco, j’attendais vraiment ces deux matchs pour me faire une idée de la régularité, de l’intensité et de l’énergie que pouvait déployer le PSG. Mais on est loin du compte. » Derrière le score, il pointe un contenu décevant, une équipe incapable de vraiment contrôler ses temps faibles et d’imposer son rythme pendant 90 minutes, même au Parc des Princes.
À lire aussi
PSG : contre Chelsea, une remontada est-elle possible ?
PSG-Chelsea : « un match qui arrive au pire moment » – les Parisiens sont « vulnérables »
PSG-Chelsea : ces trois joueurs qui pourraient manquer le match retour
PSG : Chelsea, le meilleur match de la saison ? « Non »
PSG : l'actu du moment
»
Puis Walid Acherchour a ciblé les hommes forts du projet : « Nuno Mendes et Hakimi ce ne sont plus des avions, ce sont des Twingos. Vitinha est cramé depuis un mois, il a trop joué, mais tu n’as aucune solution pour le remplacer, personne n’est capable de jouer comme lui devant la défense. Dembélé est blessé, avec une gestion qui laisse songeur. Et Fabian Ruiz est blessé aussi. Avec tout le respect, si Zaïre-Emery est mis en avant, c’est que l’équipe va mal. Et c’est pas Dro Fernandez qui va te changer la physionomie de la saison. Où sont les solutions ? C’est très inquiétant. » Au-delà de la formule choc, c’est tout l’équilibre du PSG qui est remis en cause, avec un groupe à bout de souffle et trop peu d’options pour changer le visage des grands rendez-vous européens.