Florian Gazan est sorti très remonté de ce Monaco-PSG en Ligue des champions. Malgré la victoire parisienne à Louis-II, le journaliste n’a pas digéré l’incapacité des Parisiens à tuer un match pourtant retourné et longtemps maîtrisé en supériorité numérique.
Le Monaco-PSG de ce mardi soir restera comme un succès comptable pour le PSG, mais une prestation loin d’être aboutie. Menés, les hommes de Luis Enrique ont renversé la rencontre avant la pause puis pris l’ascendant après l’expulsion monégasque, sans jamais assommer définitivement leur adversaire. Le scénario, conclu sur un 3-2, laisse un goût très amer et relance les doutes sur la capacité des Parisiens à gérer leurs temps forts, un point qui a fait bondir Florian Gazan, particulièrement tranchant après le coup de sifflet final.
Florian Gazan fracasse un PSG trop léger
Sur les réseaux sociaux, le journaliste n’a pas cherché à arrondir les angles. Il juge d’abord la production parisienne après le renversement du score : « Pas normal que le PSG propose aussi peu en deuxième mi-temps après avoir retourné le match. En supériorité numérique, ils doivent plier le match. » Pour lui, le champion de France a manqué l’occasion d’envoyer un vrai message en Ligue des champions, incapable de transformer sa domination en victoire tranquille malgré l’avantage du contexte.
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Gazan insiste surtout sur ce score final qui entretient le suspense jusqu’au bout : « Là ça ne fait que 3-2 et ça laisse la possibilité à Monaco d’y croire. A noter : une très bonne entrée à nouveau de Kang In Lee. » En ciblant à la fois le manque de maîtrise collective et la gestion des émotions, il souligne ce PSG encore friable dès qu’il doit contrôler un match important. Et son avertissement résonne comme un rappel sévère : à ce niveau, « En supériorité numérique, ils doivent plier le match », sous peine de tout relancer en quelques minutes à peine.