Sous pression après plusieurs prestations décevantes du PSG, Luis Enrique se retrouve au centre du débat. Pour Jimmy Algerino, l’entraîneur espagnol doit enfin assumer pleinement son rôle de manager et provoquer le déclic attendu.
La question est désormais posée sans détour : au PSG, Luis Enrique est-il responsable de cette équipe qui peine à tuer ses matches, et surtout capable de trouver ce fameux déclic ? L’ancien défenseur parisien, aujourd’hui observateur attentif du club, estime que l’Espagnol doit reprendre la main sur son vestiaire et sur le terrain. Dans les colonnes du Parisien, Jimmy Algerino a ainsi adressé un message très clair au coach, qu’il place au cœur de la reconstruction mentale et collective.
« Son côté manager doit s’exprimer »
Interrogé sur la situation, Algerino rappelle d’abord que c’est dans l’adversité que se révèle vraiment un entraîneur. Il insiste sur la responsabilité directe de Luis Enrique dans la réaction attendue du groupe : « C’est dans ces moments-là que toute la science et le talent du coach doivent se mettre en action. Son côté manager doit s’exprimer afin de remettre tout le monde en selle et dans le droit chemin. » Derrière ces mots, l’idée est claire : le PSG a besoin d’un guide, capable de recadrer, de relancer les cadres et de redonner une vraie cohérence à l’ensemble.
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L’ancien latéral ne s’arrête pas là et pointe aussi les choix sportifs du technicien espagnol. Pour lui, la marge d’erreur se réduit : « Voilà pourquoi Luis Enrique devra faire les bons choix, trancher pour les bonnes options. Pour l’heure, il n’y a rien d’inquiétant, mais il existe une récurrence cette saison dans la faculté qu’a Paris à laisser son adversaire dans le match. » Une manière de rappeler que cette nonchalance dans les deux surfaces, ce manque de maîtrise dans les moments clés, finira forcément par se payer cash si rien ne change. D’où cet avertissement final, sans ambiguïté : « C’est à Luis Enrique de trouver le déclic pour que cette nonchalance dans la finition, qui permet à l’adversaire d’exister, ne soit plus un handicap. » Le message est passé : au PSG, le temps des excuses est terminé, celui des décisions fortes de l’entraîneur vient de commencer.