La succession de Gianluigi Donnarumma continue de faire parler au PSG. Selon les informations de L’Equipe, l’arrivée de Lucas Chevalier n’a pas fait l’unanimité dans un vestiaire encore marqué par la saison XXL du gardien italien.
À Paris, le poste de gardien n’est jamais un détail. Après une saison 2024-2025 exceptionnelle conclue par une Ligue des Champions historique, le départ de Gianluigi Donnarumma a laissé des traces en interne. Toujours selon les informations de L’Equipe, le vestiaire parisien n’a pas vraiment compris ce choix fort, tant l’Italien s’était imposé comme un leader naturel. Influent, respecté et déjà totalement intégré, Donnarumma incarnait une vraie assurance derrière une équipe portée vers l’avant. Son remplacement par Lucas Chevalier, malgré le potentiel reconnu de l’ancien Lillois, a donc suscité de réelles interrogations.
Un contexte lourd à assumer pour Chevalier
Propulsé dans un environnement aussi exigeant que celui du PSG, Lucas Chevalier vit une première saison délicate. Ses performances, de plus en plus critiquées, peinent à rassurer un vestiaire habitué à voir Donnarumma multiplier les arrêts décisifs. Réactivité sur sa ligne, autorité dans la surface, capacité à faire basculer un match – autant de domaines où l’écart avec son prédécesseur saute aux yeux. La comparaison est inévitable et forcément cruelle, surtout après une campagne européenne où l’Italien avait été déterminant à chaque tour.
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Conscients du poids qui pèse sur les épaules du nouveau numéro un, les cadres parisiens ont tenté de désamorcer la situation. Marquinhos, en tête, a œuvré pour intégrer Chevalier et l’installer dans les meilleures conditions possibles. Le capitaine, reconnu pour son leadership bienveillant, a cherché à fédérer autour du gardien français, malgré des personnalités fortes et parfois intimidantes dans le vestiaire. Mais à Paris, la patience est rare. Et tant que Chevalier ne dégagera pas la même sérénité que Donnarumma, le débat restera ouvert.