Au PSG, Lucas Chevalier voit tout s’assombrir à une vitesse brutale. Annoncé comme un gardien capable d’installer sa stature, le voilà aujourd’hui sorti du radar des Bleus, dans une séquence aussi cruelle que révélatrice du très haut niveau.
Le dossier Lucas Chevalier prend une tournure franchement inconfortable. Arrivé au PSG avec l’idée de s’imposer, l’ancien portier du LOSC a peu à peu disparu des terrains, au point de ne plus offrir les garanties suffisantes pour rester dans la liste de l’équipe de France pour la Coupe du monde. Son absence n’est donc pas seulement un contretemps, elle raconte une vraie cassure dans sa dynamique. Entre statut fragilisé à Paris, manque de temps de jeu et hiérarchie relancée chez les gardiens français, le moment est rude. Et les mots lâchés sur son cas disent bien l’ampleur du malaise.
Un constat brutal, mais assumé
Denis Charvet a parfaitement résumé la violence du moment : « C’est très très dur pour Chevalier. C’est un cauchemar pour lui. Je ne me mets pas à sa place une seconde parce que vivre ce qu’il vit… Le mec signe au PSG, c’est soi-disant le taulier, on le voit en équipe de France et tout d’un coup, il y a tout qui s’écroule. Je ne sais pas, c’est un truc de fou. Malheureusement pour lui, c’est un cauchemar. Avec un regard extérieur, tu te dis que le mec doit vivre un enfer. »
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Mais le débat ne s’arrête pas à l’émotion. Charvet enchaîne avec une lecture beaucoup plus froide : « Mais après, c’est le sport. Tu ne joues pas, tu ne peux pas être sélectionné. C’est la méritocratie. Risser, il est meilleur gardien de Ligue 1, il a été élu par ses pairs. Même s’il n’a pas de sélection, c’est le gardien numéro trois, il ne jouera jamais, à moins qu’il y ait une hécatombe. Moi, je trouve ça pas du tout injuste. Je trouve ça logique même. » Le message est limpide : au plus haut niveau, le statut ne protège personne, pas même un gardien du PSG.