Après le nul du PSG contre Monaco, Jennifer Mendelewitsch s’en est prise au discours de Luis Enrique. Pour l’avocate, le coach parisien minimise les soucis actuels de son équipe et décrit un match éloigné de la réalité.
Mercredi soir, le PSG a concédé un 2-2 face à l’AS Monaco. Pourtant, Luis Enrique a parlé d’une première période équilibrée et d’une équipe déjà prête pour la suite. De quoi faire bondir Jennifer Mendelewitsch, qui voit dans ce discours moins une analyse lucide qu’un véritable déni de la réalité parisienne, et qui va le dire avec des mots tranchants.
« Un niveau de déni » qui interroge
Face aux journalistes, Mendelewitsch attaque la communication d’Enrique : « J’ai été assez surprise du niveau de déni de Luis Enrique dans son analyse d’après match (contre Monaco ce mercredi soir – ndlr). On sait que les coachs ne sont pas là pour mettre de l’huile sur le feu, mais il ne faut pas faire preuve de naïveté. » Elle estime que le technicien espagnol ne peut plus se contenter d’un discours protecteur alors que son groupe montre des limites dans l’intensité, les duels et la maîtrise collective.
À lire aussi
PSG : comment Enrique entre dans la tête des joueurs – Kimpembe se confie
PSG : cet ex-joueur du club qui défend Enrique et les joueurs – « c’est monstrueux »
PSG : pourquoi Dro Fernandez ne devrait pas être titulaire – « un problème » selon Riolo
PSG : l'actu du moment
»
L’avocate décortique ensuite les phrases de la conférence de presse. Quand Enrique assure avoir vu une première période équilibrée, elle rappelle que le PSG a subi la pression adverse : « Quand il dit ‘j’ai vu une première mi-temps très équilibrée’… alors que les Parisiens n’ont pas été capables de mettre de l’intensité et de gagner des duels, qu’ils se sont fait marcher dessus. On a bien vu que son schéma tactique ne fonctionnait pas.« Et lorsque l’Espagnol affirme que son équipe serait « prête pour la suite », elle enfonce le clou : « Quand il dit ’s’il y a bien une équipe qui est prête pour la suite, c’est nous’ : je ne dis pas qu’il faut enterrer le PSG, je comprends qu’il veut mobiliser ses troupes, mais bon, il n’y a aucune certitude dans cette équipe. » Pour Mendelewitsch, ces mots illustrent un écart entre le récit officiel et la réalité d’un PSG encore loin d’offrir des garanties.