À l’approche du Mondial, Roberto Martinez met en lumière un acteur inattendu de la confiance portugaise : le PSG. Le sélectionneur estime que l’exigence quotidienne du club parisien a fait grandir plusieurs cadres de sa sélection, au point d’en faire un vrai levier pour rêver plus grand.
Le Portugal avance vers le Mondial avec une certitude forte, et Roberto Martinez n’a pas hésité à lier cette dynamique au PSG. Le sélectionneur portugais s’appuie sur un noyau parisien composé de Nuno Mendes, Vitinha, João Neves et Gonçalo Ramos, quatre joueurs habitués à un environnement de très haut niveau. Dans son esprit, cette exposition permanente à la pression, à la concurrence et aux grandes soirées européennes a renforcé la sélection lusitanienne. Et les mots employés pour décrire cette exposition permanente à la pression, à la concurrence et aux grandes soirées européennes disent beaucoup sur son état d’esprit avant le rendez-vous planétaire.
Le PSG, Luis Enrique et la confiance avant le Mondial
Roberto Martinez l’assume clairement : « Le Paris-SG nous a beaucoup aidés ces dernières années. C’est un club avec une exigence très claire : gagner la Ligue des champions. » Puis il enchaîne avec un constat très fort sur la progression individuelle de ses cadres : « Cela a permis à ces quatre joueurs de développer une grande compétitivité et la sélection portugaise en bénéficie. Le travail de Luis Enrique est très important dans leur progression. »
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Le fond du message est limpide : pour Martinez, le Portugal profite aujourd’hui du niveau d’exigence imposé chaque semaine à Paris. Ce n’est pas seulement une question de talent, mais de culture de la gagne, d’intensité et de maturité dans les grands rendez-vous. Le sélectionneur a d’ailleurs prolongé cette idée en ouvrant la porte à une ambition immense, sans masquer le poids de l’histoire : « Aujourd’hui, nous abordons la Coupe du monde avec une confiance totale. Nous avons des joueurs qui évoluent dans les meilleurs clubs du monde. Mais en même temps, si vous n’avez jamais gagné le Mondial, il existe une barrière psychologique. » Toute la force du Portugal est peut-être là : croire enfin au sommet, sans oublier ce qui reste à briser.