La rupture entre Carlos Alcaraz et Juan Carlos Ferrero a secoué le circuit. Brad Gilbert, figure majeure du coaching, a réagi avec franchise, soulignant la pression qui entoure désormais le futur staff du prodige espagnol.
Le tandem avait façonné l’ascension météorique d’Alcaraz, installant une exigence quotidienne et une identité de jeu aussi agressive que créative. Qu’ils se séparent aujourd’hui surprend, et pas seulement le grand public : le vestiaire et le milieu des coachs en sont restés bouche bée. Dans ce contexte, la parole d’un technicien d’expérience comme Brad Gilbert éclaire un autre versant de l’affaire : c’est la gestion de la pression et du timing qui fera la différence. Alcaraz traverse un moment plus heurté que sa trajectoire fulgurante ne le laissait croire.
« Beaucoup de pression pour le prochain entraîneur »
Brad Gilbert explique : « J’ai été choqué. Puis j’ai commencé à recevoir des SMS du genre : ‘Brad, tu vas l’entraîner ?’ Et je me suis dit : ‘Bon sang, ce serait génial d’entraîner un gars comme lui.’ Mais sans parler de qui sera le prochain entraîneur, s’il y en a un autre que Samuel Lopez… »
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Brad Gilbert poursuit : « Vous savez, parfois, il vaut mieux travailler avec un joueur quand il est un peu en difficulté, plutôt que quand il est au sommet de sa forme, comme c’était le cas l’année dernière. C’est beaucoup de pression, potentiellement pour le prochain entraîneur, et il y a beaucoup de pression pour que Carlos continue à faire ce qu’il a fait. »