Au Real Madrid, Antonio Pintus a déjà frappé fort : la préparation physique change de dimension et les premiers retours du vestiaire parlent d’un choc en règle.
Au centre d’entraînement de Valdebebas, le Real Madrid a découvert une nouvelle facette de la méthode Pintus. Le préparateur physique italien a sorti les masques de travail pour tester la capacité pulmonaire de l’effectif, avec une séance d’hypoxie pensée pour pousser les joueurs dans leurs retranchements. Parmi les premiers concernés, Franco Mastantuono, tout juste arrivé, a été marqué au point de confier à ses coéquipiers qu’il n’avait jamais vécu une telle séance.
Une préparation extrême qui bouscule les nouveaux du vestiaire
Pour cette première grande séance sous la houlette d’Antonio Pintus, plusieurs recrues du Real Madrid comme Franco Mastantuono, Álvaro Carreras, Huijsen ou encore Trent Alexander-Arnold ont été équipées de masques de hipoxie. Objectif : réduire l’apport en oxygène, simuler l’altitude et mesurer précisément la réponse de chaque organisme pour adapter ensuite les charges de travail. Face à cette exigence brutale, Mastantuono a résumé le ressenti général avec une phrase lâchée dans le vestiaire : « Je n’ai jamais rien vu de pareil. C’est dur. »
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Cette méthode, devenue une véritable signature de Pintus, n’est habituellement lancée qu’en pleine préparation estivale. Mais le retour du préparateur italien aux commandes, aux côtés d’Arbeloa après la fin de l’ère Xabi Alonso, a accéléré le processus. Le message envoyé au groupe est clair : la marge de manœuvre physique doit exploser, quitte à surprendre et secouer un vestiaire où seuls les plus anciens avaient déjà goûté à ce niveau d’exigence. Si le choc est réel aujourd’hui, les effets pourraient très vite se voir dans l’intensité et la constance affichées par le Real Madrid sur 90 minutes, voire plus, dans les semaines à venir. Entre souffrance assumée et promesse de bénéfices, le vestiaire sait qu’il joue là une partie de sa saison.