Ancien latéral du Real Madrid et aujourd’hui coach du Castilla, Álvaro Arbeloa est de nouveau sous le feu des critiques. En Espagne, des témoignages ravivent un portrait peu flatteur : lèche-bottes sous Mourinho, protégé de Florentino Pérez et entraîneur surexposé sans réel bilan.
Alors que le Real Madrid vit une saison très irrégulière pour le moment, plusieurs voix remettent sur la table l’ascension express d’Arbeloa dans l’organigramme merengue. Le débat, principalement animé par le journaliste Antonio Romero (Cadena SER), questionne le fonctionnement du Real Madrid, l’entregent politique autour du président Florentino Pérez. Les critiques d’Arbeloa pointent un fil rouge : l’influence et la protection dont bénéficierait l’ex-défenseur.
Courtisan de Mourinho et « enfant chéri » du président
Le journaliste Antonio Romero (Cadena SER) explique, dans l’émission Carrusel Deportivo : « Arbeloa, c’est un lâcheur de coéquipiers. Car à l’époque de Mourinho, Arbeloa a lâché beaucoup de coéquipiers pour rire aux blagues de Mourinho et faire du lèche-bottes à cet entraîneur. Depuis cette époque, c’est un enfant chéri du président Pérez et c’est pour ça qu’il est autant mis en avant. »
Une perception qui nourrit, aujourd’hui, le soupçon d’un traitement de faveur dans la communication officielle du club et dans les choix opérés par Florentino Pérez.
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Aussi, le terrain rattrape le discours, puisque l’aura médiatique d’Arbeloa dépasserait la valeur sportive affichée jusqu’ici. Antonio Romero poursuit : « Sa qualité d’entraîneur, Arbeloa doit encore la prouver. À chaque défaite avec le Castilla, c’est “bref”, et à chaque victoire, on fête ça comme la Ligue des champions – et ce n’est pas un hasard. Il est totalement protégé par le club, c’est lui qu’ils vont promouvoir à la place d’Alonso. » Ainsi, force est de constater que si Arbeloa aspire à grimper d’un étage, il lui faudra répondre sur la pelouse et dans la gestion du vestiaire.