Après Benfica Lisbonne-Real Madrid et l’affaire Prestianni-Vinicius, Daniel Riolo est accusé de racisme sur les réseaux sociaux et dénonce une interprétation biaisée de ses propos.
Juste après la rencontre, le consultant réagit à chaud aux soupçons visant Gianluca Prestianni, accusé d’une insulte raciste envers Vinicius Jr. Sa volonté de rester prudent et d’attendre des preuves met pourtant le feu.
Un ton très dur, une ligne de prudence
Devant le micro, Riolo dresse un portrait très critique de l’attaquant du Real Madrid : « Même si dans cette situation il ne peut pas y avoir de ‘mais’, Vinicius est tout le temps, tout le temps impliqué dans des problèmes sur les terrains ! On attend les preuves. » Il ajoute aussitôt qu’il peine à croire la parole du Brésilien : « Est-ce qu’on est certain à 100% que c’est ce qui a été dit ? On n’en est pas à 100% certain. Et moi, tout ce que dit Vinicius, j’ai du mal… Ce serait un autre joueur, je dirais ‘(oui) à100%’, mais lui c’est toujours bizarre. » Ce mélange de scepticisme et de fermeté nourrit les critiques de ceux qui estiment qu’il vise plus la victime que l’agresseur présumé.
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Quand les extraits tournent en boucle sur X, la polémique change de cible. Riolo pointe alors les comptes qui le traitent de « raciste » : « Des comptes Twitter comme Actu Foot et Be Foot font beaucoup de vues sur notre dos, parce qu’eux sinon n’existent pas. Ils ne font que répéter, donc ils ont pris le passage sur Twitter et ils l’ont découpé. » Il rappelle le déroulé de la séquence, affirme qu’il commentait d’abord des images vues sans le son, puis qu’il a durci son discours dès qu’il a appris l’existence de l’insulte présumée, allant jusqu’à demander à l’UEFA une suspension à vie pour Prestianni. Pour lui, demander des preuves tout en réclamant la sanction maximale en cas d’insulte raciste relève d’une logique de justice, aujourd’hui totalement déformée.