La gestion des gardiens au Paris Saint-Germain continue de faire parler. Après la titularisation surprise de Matvey Safonov, Jérôme Alonzo a livré une analyse très cash, pointant une situation difficilement tenable pour Lucas Chevalier.
Au PSG, chaque décision est scrutée et commentée, surtout lorsqu’elle touche à un poste aussi sensible que celui de gardien de but. En choisissant de titulariser Matvey Safonov face à Newcastle puis contre Strasbourg, Luis Enrique a envoyé un message fort. Un message qui dépasse le simple cadre sportif. Lucas Chevalier, déjà fragilisé dans la hiérarchie, se retrouve un peu plus exposé, dans un contexte où la concurrence vire à la pression permanente. Pour beaucoup d’observateurs, ce choix interroge autant sur le timing que sur ses conséquences psychologiques.
Jérôme Alonzo dénonce une gestion brutale
« Lucas Chevalier était déjà dans le dur, mais là, la titularisation de Matvey Safonov contre Newcastle (puis contre Strasbourg hier soir – ndlr), c’est d’une violence sans nom. On est entre la sanction et l’humiliation. » Jérôme Alonzo ne cherche pas à arrondir les angles. L’ancien gardien du PSG estime que le signal envoyé à Chevalier est extrêmement dur, presque destructeur pour un joueur qui peine déjà à s’installer sereinement dans son rôle.
« Safonov ne revient pas d’une grippe ou d’une gastro, mais d’une fracture de la main. Sportivement, Matvey mérite de rejouer. Mais là, il reprend à peine l’entraînement qu’il est déjà titulaire, c’est presque comme si Luis Enrique le faisait jouer avec l’attelle. » À travers ces mots, Alonzo met en lumière un paradoxe. Sur le plan strictement sportif, la présence de Safonov peut se défendre. Mais le contexte rend la décision brutale, presque disproportionnée, pour Chevalier.
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Cette situation illustre une fois de plus la méthode de Luis Enrique, souvent directe et sans concession. Au PSG, la concurrence est permanente et parfois impitoyable. Reste à savoir si Lucas Chevalier saura encaisser ce coup dur ou si cette gestion finira par laisser des traces durables dans un vestiaire déjà sous tension.