Après PSG-Tottenham (5-3), Luis Enrique a pris la défense de Lucas Chevalier. Le coach du Paris Saint-Germain a pointé des erreurs collectives pour dédouaner son gardien, sous le feu des critiques.
Sous pression après trois buts concédés face à Tottenham, Lucas Chevalier a trouvé un soutien public et assumé. En conférence de presse, Luis Enrique a coupé court au procès du portier de 24 ans, rappelant que la photographie d’un match ne se résume pas à un homme. L’Espagnol a préféré cibler les manquements collectifs plutôt que d’exposer Chevalier. Une mise au point forte, au lendemain d’une soirée pourtant renversée par Paris en C1.
Enrique : « Le troisième, c’est la passe décisive de Vitinha, non ? »
« Le premier but, ça a été une action incroyable. On a mal défendu parce que le latéral Spence a été seul… », explique Luis Enrique, insistant sur l’équilibre collectif à retrouver. « Le deuxième but, c’est un coup de pied arrêté », enchaîne-t-il, avant de préciser de manière quelque peu ironique : « le troisième but, ça a été la passe décisive de Vitinha, non ? » Le technicien préfère répartir les responsabilités pour mieux protéger Lucas Chevalier, sous le feu des critiques depuis le début de saison.
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Cette sortie n’est pas anodine. Au-delà de protéger Chevalier, elle fixe aussi le cadre : l’équipe championne d’Europe doit savoir faire bloc. En ciblant des « détails » qui coûtent cher, Luis Enrique renforce un message déjà martelé depuis plusieurs semaines et les premières joutes européennes : le projet prime, la confiance aussi.