Qualifié pour les huitièmes de finale après un PSG-Monaco (2-2) sous haute tension, le PSG de Luis Enrique ne regarde pas derrière. Entre soulagement et défi lancé à l’Europe, le coach espagnol assume un discours très cash sur le Barça et Chelsea, futurs adversaires possibles.
Au Parc des Princes, le PSG a souffert, encore. Mené par Monaco avant la pause, relancé par l’expulsion de Coulibaly puis renversant grâce à Marquinhos et Kvaratskhelia, Paris a finalement laissé filer un succès qui lui tendait les bras avec une égalisation monégasque dans le temps additionnel. Ce 2-2 suffit toutefois aux hommes de Luis Enrique pour décrocher leur billet pour les huitièmes de finale de la Ligue des champions, au terme d’un barrage retour tendu et mal maîtrisé. Plutôt que de s’attarder sur cette qualification par la petite porte, l’Espagnol a choisi de braquer le projecteur sur le tirage à venir et sur un message très clair envoyé au Barça et à Chelsea.
« Ce sera très facile » : Enrique provoque Barça et Chelsea
Interrogé sur la possibilité de défier le Barça ou Chelsea en huitièmes, Luis Enrique a d’abord répondu avec un sourire, mais surtout avec une assurance désarmante : « Est-ce qu’on a peur de jouer contre le Barça ou Chelsea en huitièmes de finale ? Que ce soit Chelsea ou Barcelone ce sera très facile… Tu verras que je dis la vérité ! S’il y a bien une équipe qui est prête pour jouer ce genre de d’équipes, c’est nous. » Un message qui tranche avec les sueurs froides vécues par le Parc quelques minutes plus tôt.
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Le technicien espagnol a ensuite insisté sur l’expérience accumulée par son groupe, malgré les trous d’air du soir : « Nous sommes habitués à jouer ce genre de matchs. Bien sûr que l’on peut encore améliorer certaines choses. » Et lorsqu’on lui demande de trancher entre deux ogres historiques de la C1, Enrique botte en touche sans perdre son sens de la formule : « Est-ce que je préfère jouer Chelsea ou Barcelone ? C’est très facile : Chelsea ou Barcelone (il ne veut pas répondre – ndlr). » Une manière de rappeler que, malgré les frayeurs face à Monaco, le PSG version Enrique se voit déjà armé pour regarder droit dans les yeux le Barça, Chelsea et le reste du gratin européen.