Le Bayern Munich ne veut plus perdre de temps avec la prolongation de Dayot Upamecano. Jan-Christian Dreesen, PDG du club, hausse le ton et fixe clairement les limites : l’offre est sur la table, et elle n’ira pas plus haut.
Au Bayern Munich, le dossier Dayot Upamecano entre dans sa phase décisive. Le défenseur français dispose d’une proposition de prolongation « revalorisée », mais la direction bavaroise refuse que le feuilleton s’éternise. En première ligne, le PDG Jan-Christian Dreesen a envoyé un message sans ambiguïté à son joueur et à son entourage : la balle est désormais dans le camp d’Upamecano. Ce coup de pression public traduit la volonté du Bayern de verrouiller son défenseur au plus vite, sans surenchère ni négociation interminable. Des propos qui donnent le ton d’une fin de négociations expéditive, assumée par la direction munichoise.
Dreesen met la pression : « qu’il signe »
Jan-Christian Dreesen explique : « Upamecano a une offre de notre part, que nous avons d’ailleurs revalorisée. Cela a déjà été discuté plusieurs fois avec ses agents et maintenant à nouveau avec lui personnellement. Je pense qu’il devrait signer ce qu’il a maintenant entre les mains, car l’offre ne sera pas meilleure. »
Le dirigeant a également prévenu que le club ne s’enfermerait pas dans un bras de fer stérile ni dans un calendrier imposé par l’entourage du joueur. Dreesen ne veut pas d’un dossier à rallonge, au risque de polluer la fin de l’hiver bavarois.
À lire aussi
Mercato – PSG : Diogo Costa, le FC Porto sort les crocs
Mercato – AS Monaco : Ansu Fati, pourquoi il pourrait finalement repartir au Barça
Mercato – PSG : Julian Alvarez a-t-il déjà pris sa décision ? Réponse
Mercato – Barça : « Lewandowski était devenu un joueur indésirable »
Mercato – Barça : Deco pense avoir trouvé le remplaçant de Rashford à Villarreal
Jan-Christian Dreesen poursuit : « Je ne veux simplement pas donner de date butoir exacte maintenant, car cela se retrouverait dans la presse demain. Si vous mâchez un chewing-gum trop longtemps, le goût finit par s’estomper. Par conséquent, cela ne doit pas s’étirer en longueur comme un chewing-gum. » Ce choix de communication, frontal et assumé, vise à installer une pression sur Upamecano : accepter une offre jugée équitable par le club ou ouvrir la porte à d’autres décisions sportives. Le message est passé.