Dayot Upamecano a fixé la barre très haut pour sa prolongation au Bayern Munich. Selon la presse allemande, le défenseur vise un contrat au niveau des plus gros salaires du vestiaire et réclame, en plus, une importante prime à la signature. De quoi attiser l’intérêt du Real Madrid et du PSG, à l’affût du moindre signe d’ouverture.
D’après les informations de Bild en Allemagne, le Français souhaite rejoindre le premier étage de la grille salariale du Bayern Munich – autour de 20M€ par an – avec, en sus, un chèque de fidélité également autour de 20M€. Après plusieurs saisons au club et un statut de titulaire sous Vincent Kompany, Upamecano veut donc un contrat à la hauteur de son importance sportive, au niveau des cadres historiques du club. À ce niveau d’exigence, l’équation budgétaire devient nettement plus complexe pour les Bavarois, déjà vigilants sur leur masse salariale.
Un bras de fer qui rebat les cartes en Europe
Conséquence immédiate : la concurrence se positionne. À Madrid comme à Paris, on observe la situation de près, convaincu qu’un central au sommet de sa maturité vaut l’effort… si le Bayern ne cède pas sur l’intégralité du « package » demandé par le joueur.
La presse espagnole précise d’ailleurs que le Real Madrid n’accélérera pas sur le dossier à n’importe quel prix. Dans ce contexte, certaines sources évoquent un package très inférieur aux attentes du joueur envisagé par Madrid (aux alentours de 16 M€ primes comprises).
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Reste la position officielle du club. Le directeur sportif bavarois Christoph Freund martèle que le dossier n’est « pas qu’une question d’argent » et se montre optimiste quant à une issue positive. Traduction : les échanges sont intenses, les ponts ne sont pas coupés et Munich fait tout pour verrouiller l’un de ses piliers. Mais tant que la signature n’est pas posée, la fenêtre hivernale restera un terrain de jeu pour les prétendants… et un champ de tensions pour le Bayern.