Avant de devenir l’une des principales menaces de l’Atlético Madrid, Julian Alvarez a bien failli voir son histoire s’écrire sous le maillot du Real Madrid. À l’heure où le derby madrilène pèse lourd dans la course au titre, cette révélation donne une saveur encore plus singulière au rendez-vous du Santiago Bernabéu.
Le Real Madrid aborde ce choc face à l’Atlético Madrid avec une obligation claire : rester au contact du FC Barcelone dans la lutte pour la Liga. Dans ce contexte brûlant, tous les regards se tournent aussi vers Julian Alvarez, auteur d’une saison pleine avec 17 buts et 8 passes décisives. L’attaquant argentin, aujourd’hui pièce centrale du système de Diego Simeone, aurait pourtant pu appartenir à l’autre camp. Et son propre récit suffit à mesurer à quel point le destin a parfois tenu à très peu de chose. Et ce dimanche, face au Real Madrid, l’enjeu prendra encore une dimension particulière.
Julian Alvarez raconte un rendez-vous manqué avec le Real Madrid
Julian Alvarez a lui-même raconté cet épisode marquant : « J’ai eu la chance de venir à Madrid à 11 ans. Mon père m’a accompagné en Espagne pendant une vingtaine de jours. Je me suis entraîné avec le Real Madrid, puis j’ai participé à un tournoi à Peralada que nous avons remporté. » Une confession forte, qui éclaire d’un jour nouveau la trajectoire du champion du monde argentin, passé tout près d’un premier tournant européen alors qu’il n’était encore qu’un enfant.
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L’attaquant de l’Atlético Madrid a ensuite expliqué pourquoi l’aventure ne s’était pas prolongée : « Mais pour rester, toute ma famille aurait dû venir vivre avec moi. C’était une super expérience, mais c’était encore trop tôt pour moi. » Le reste appartient à l’histoire : formation en Argentine, explosion à River Plate, passage à Manchester City, puis nouveau départ à l’Atlético pour gagner en importance. Ce dimanche, face au Real Madrid, Alvarez ne retrouvera pas seulement un rival direct. Il croisera aussi, forcément, le souvenir d’une porte entrouverte qui ne s’est jamais refermée complètement. Pendant ce temps, le FC Barcelone reste l’autre point de pression majeur dans la course au sommet.