L’Olympique Lyonnais veut inclure une option d’achat de 60 M€ dans le prêt d’Endrick. Le Real Madrid a dit non, net et précis. Résultat : les négociations patinent alors que l’OL espérait boucler le dossier rapidement pour renforcer son attaque dès janvier.
Depuis plusieurs semaines, l’OL travaille à la venue d’Endrick sous la forme d’un prêt. Le plan semblait clair : offrir du temps de jeu au Brésilien en Ligue 1, tout en permettant au Real Madrid de récupérer un joueur affûté en fin de saison. Mais un point a fait dérailler la mécanique : Lyon tente de greffer au prêt une option d’achat fixée à 60 M€ selon les informations de la presse espagnole (Defensa Cenral). Côté madrilène, la position est ferme : pas question d’ouvrir la porte à un départ définitif d’un talent considéré stratégique. Dans l’esprit de la Maison Blanche, on parle d’un prêt « sec », sans lettre petite ni passe-droit. Et tant pis si cela ralentit le calendrier.
Prêt « sec » exigé par Madrid
La direction lyonnaise plaide sa cause : sécuriser une option d’achat, c’est valoriser un investissement sportif et financier conséquent. Mais au Bernabéu, on ne veut pas d’un accord qui dénaturerait le projet autour d’Endrick.
Le joueur, freinée par les blessures puis la concurrence, a peu joué et doit retrouver du rythme. L’idée du Real Madrid est simple : relancer le joueur, sans se priver de la possibilité de le récupérer dès l’été. D’où le blocage immédiat face à une clause d’achat, même élevée (60 M€), réclamée par l’OL.
À lire aussi
Real Madrid : Mourinho, « un accord est attendu entre mardi et mercredi »
PSG : ce que l’équipe d’Enrique a de plus que le Real Madrid de Zidane – l’avis de Micoud
Mercato – AS Monaco : Ansu Fati, « le Barça est soulagé de le voir partir »
Mercato – Barça : Ferran Torres, l’AC Milan frappe à la porte
Mercato – Barça : Lewandowski, la MLS ne veut plus attendre
Real Madrid : Piqué se moque du combat Tchouaméni-Valverde
Dans ce dossier, une autre contrainte a d’ailleurs circulé ces derniers jours : Madrid voudrait des garanties de temps de jeu. Une exigence cohérente avec l’objectif de développement du joueur… et qui complique également les négociations. Au fond, chacun reste fidèle à sa logique : Lyon veut se projeter avec le moins de contraintes, le Real veut protéger son actif avec le plus d’assurances. Tant que l’option d’achat restera sur la table, le deal n’avancera pas. S’il disparaît, l’accord pourrait se boucler très vite. La balle est désormais dans le camp lyonnais.