À deux jours d’un Liverpool-PSG qui sent la poudre à Anfield, la désignation de Maurizio Mariani n’a rien d’anodin pour Paris. L’arbitre italien traîne une réputation agitée et rappelle surtout un précédent que le PSG n’a clairement pas oublié.
Avant ce quart de finale retour de Ligue des champions, l’UEFA a donc confié Liverpool-PSG à Maurizio Mariani. Sur le papier, la décision peut sembler classique. Dans les faits, elle crispe forcément le camp parisien. Le PSG se présentera mardi à 21 heures avec deux buts d’avance, mais ce rendez-vous reste tout sauf tranquille dans l’atmosphère d’Anfield. Et le nom de l’arbitre ajoute une tension supplémentaire, car Mariani renvoie directement à un souvenir douloureux vécu cette saison par les hommes de Luis Enrique.
Un profil qui inquiète Paris avant le grand rendez-vous
Âgé de 44 ans, l’Italien connaît déjà très bien les deux équipes. Il a arbitré Liverpool lors de son succès contre l’Atlético de Madrid en phase de ligue, mais aussi le PSG pendant sa défaite contre le Bayern Munich. Ce soir-là, Paris ne s’était pas seulement incliné 2-1. Le club de la capitale avait aussi vu Achraf Hakimi sortir blessé, dans une rencontre restée comme un très mauvais souvenir. Ce contexte suffit à nourrir la méfiance autour de sa nomination, surtout à l’approche d’un match retour où chaque décision comptera.
À lire aussi
Liverpool : Ekitike, le très beau geste du PSG
Liverpool-PSG : le jour où Enrique est venu dans le kop des supporters des Reds à Anfield
PSG-Bayern Munich : Michael Olise, Enrique va devoir trouver comment le museler
PSG : « cette génération prendra une deuxième Ligue des champions »
PSG : l'actu du moment
»
L’inquiétude ne vient pas seulement de ce passif parisien. Maurizio Mariani sort également d’une saison agitée sur le plan personnel. En Italie, il a été vivement critiqué après une erreur lors de Naples-Inter le 25 octobre dernier, au point d’être provisoirement rétrogradé en Serie B après Naples-Inter. Son nom a aussi été associé à plusieurs décisions jugées sévères sur la scène européenne. Voilà pourquoi cette désignation fait autant parler : le PSG devra gérer Liverpool, l’ambiance d’Anfield et un arbitre dont le CV récent n’a rien de rassurant.