Au Barça, la fête du titre n’a pas seulement célébré un sacre. Avec Lamine Yamal et son drapeau palestinien, Hansi Flick s’est retrouvé face à une séquence sensible, bien loin du simple folklore d’une parade de champion.
Au lendemain des célébrations, le Barça se retrouve au coeur d’un débat que Hansi Flick aurait clairement préféré éviter. Lamine Yamal, omniprésent dans le bus de la parade, a attiré tous les regards avec ce drapeau palestinien affiché devant les supporters catalans. Dans la foulée, l’entraîneur allemand a été interrogé sur cette image forte, alors que le club venait à peine de savourer son titre de champion d’Espagne. Le technicien n’a pas allumé son joueur, mais il n’a pas non plus masqué son malaise. Et sa prise de parole en disait long sur la ligne qu’il veut fixer au vestiaire.
Flick recadre Yamal et rappelle la priorité du Barça
Face aux médias, Hansi Flick a choisi des mots nets pour calmer la polémique : « Le fait que Yamal ait affiché ses convictions politiques ? Ce sont des choses que je n’aime pas. Nous nous consacrons à jouer au football et nous devons tenir en compte ce que le public attend de nous. » Puis il a révélé avoir réglé le sujet directement avec son ailier : « Je lui ai dit : ‘Si tu veux faire ça, c’est ta décision, tu es assez grand’. »
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Le message est limpide : Flick ne veut pas transformer le Barça en tribune politique, même quand la célébration déborde d’émotion et d’images fortes. Flick ne veut pas transformer le Barça en tribune politique, même quand la célébration déborde d’émotion et d’images fortes. L’Allemand a d’ailleurs recentré le débat sur ce qu’il considère comme l’essentiel : « Quand j’ai vu les gens dans les rues, si émus, c’était une sensation incroyable. C’est pour ça qu’on est là : pour jouer au football, pour rendre les gens heureux. » Cette sortie publique confirme une chose : avec Yamal, chaque geste pèse déjà lourd, et Flick entend garder la main sur le récit.