Dans un PSG encore convaincant face à Toulouse (3-1), Warren Zaïre-Emery n’a pas seulement brillé par son activité. Le milieu parisien a surtout vu son état d’esprit être salué avec force, au point d’incarner un exemple rare dans un vestiaire de très haut niveau.
Au Parc des Princes, le PSG a parfaitement relancé sa machine vendredi soir en dominant Toulouse grâce à un doublé d’Ousmane Dembélé et un but de Gonçalo Ramos dans le temps additionnel. Dans ce succès maîtrisé, Warren Zaïre-Emery a encore été titularisé au milieu, lui qui a aussi dû rendre service à d’autres moments de la saison, notamment dans un rôle de latéral droit loin de ses repères naturels. Et au lendemain de cette victoire parisienne, c’est justement ce comportement exemplaire qui a été mis en lumière. Avec des mots forts. Très forts même.
Charbonnier met en avant une mentalité rare
Dans l’After Foot, Lionnel Charbonnier a salué sans détour l’attitude du titi parisien : « Warren Zaire-Emery sait qu’il n’est pas bien (en début de saison – ndlr) et son entraîneur le met latéral droit, ce qui n’est pas son poste avec le PSG. Beaucoup te mettraient le feu dans le vestiaire ! »
À lire aussi
PSG : « c’est une folie, vraiment » – ce qui impressionne Pastore dans le jeu d’Enrique
Mercato – PSG : Beraldo, bien parti pour rester
Ligue 1 : « bientôt, la moitié des clubs aura des joueurs issus du centre de formation du PSG »
PSG : « le jour où le trio Al Khelaïfi-Campos-Enrique se désintègrera… »
PSG – vente du Parc des Princes : Grégoire, sa stratégie de séduction auprès d’Al-Khelaïfi
PSG : l'actu du moment
»
L’ancien gardien a ensuite insisté sur ce qu’il considère comme le vrai marqueur du joueur : « Beaucoup auraient ouvert leur bouche, et auraient dit : ‘Je ne suis pas bien, c’est la faute du coach’. Là, il n’y a jamais eu déclaration, il n’y a jamais rien eu, il s’est remis en question, il a travaillé. Aujourd’hui, le travail paye. Il a écouté son entraîneur. » Dans un effectif où les ego peuvent vite prendre de la place, cette sortie en dit long. Zaïre-Emery traverse ses périodes sans bruit, accepte, corrige et repart. Contre Toulouse, Paris a confirmé sa montée en puissance. Et au milieu de cette mécanique, le jeune Français renvoie surtout l’image d’un joueur déjà mûr, capable de servir le collectif avant lui-même.