Le PSG a frappé fort à l’aller face à Chelsea, mais tout n’a pas été effacé par ce succès spectaculaire. Derrière l’embellie au score, Paris traîne encore des fragilités trop visibles pour prétendre sereinement à la Ligue des champions.
Le PSG aborde ce déplacement à Stamford Bridge avec trois buts d’avance et un statut de favori retrouvé, mais la copie rendue à l’aller ne dit pas tout. Paris a certes renversé Chelsea dans une fin de match éclatante, au point de reprendre la main dans cette double confrontation, mais Vincent Duluc rappelle que ce 5-2 ne doit surtout pas masquer les limites encore visibles de l’équipe de Luis Enrique. Le club parisien a montré du caractère, de l’orgueil et une vraie force mentale, mais pas encore la maîtrise complète que réclame une campagne victorieuse en C1. Et le constat livré dans les colonnes du journal L’Equipe a de quoi relancer le débat.
Vincent Duluc pointe les failles qui peuvent coûter très cher
Vincent Duluc écrit dans les colonnes du journal L’Equipe, et insiste : « Le match aller contre Chelsea ? La réalité est que ce n’est pas encore suffisant pour aller au bout : il y a trop de zones, sur le terrain, et de moments, dans un match, où le PSG n’est pas au niveau où il devrait être, et notamment dans sa manière de subir les actions adverses. »
Le journaliste poursuit : « Le match aller contre Chelsea ? La réalité est que ce n’est pas encore suffisant pour aller au bout : il y a trop de zones, sur le terrain, et de moments, dans un match, où le PSG n’est pas au niveau où il devrait être, et notamment dans sa manière de subir les actions adverses. »
Le journaliste poursuit : « Mais s’il n’y avait jamais eu autant d’écart entre la qualité des occasions (0,87 xG) et le nombre de buts, dans un match où il a été limité à 9 tirs, Paris a plutôt mérité que cela lui arrive, après avoir été si mal récompensé pendant aussi longtemps. » Puis il ajoute : « Ce qui semble nécessaire, à l’aube de ce grand combat à Stamford Bridge, c’est que la confiance gagne l’autre côté du terrain, et que la défense parisienne, au-delà des défenseurs, plutôt au sens du bloc et de l’équipe, présente des garanties supérieures. »
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Le fond du sujet est là : le PSG sait punir, accélérer et faire mal en transition, mais il ne contrôle pas encore assez ses temps faibles. Face à un Chelsea brouillon à domicile, cela peut suffire pour passer. Pour aller au bout, beaucoup moins.