Interrogé sur une éventuelle gestion à part pour Lucas Chevalier, Luis Enrique a refroidi le débat. Pas de passe-droit : le coach du PSG assume une concurrence frontale entre ses gardiens. Explications.
À la veille d’un rendez-vous important face au Paris FC, la question était inévitable : Lucas Chevalier bénéficie-t-il d’un traitement spécial pour retrouver le fil après des semaines délicates ? Luis Enrique a tranché net. L’Espagnol, fidèle à sa ligne de conduite depuis son arrivée à Paris, refuse l’idée d’un « management émotionnel » à géométrie variable et renvoie tout le monde à la même exigence : la performance.
Pas de traitement de faveur : “les choses sont très claires”
Luis Enrique explique, en conférence de presse : « Avec Lucas Chevalier, je ne fais aucune causerie (particulière). Je ne fais rien de particulier. Les choses sont très claires. On a des gardiens de très haut niveau, je suis très content. »
L’entraîneur du PSG poursuit : « Chevalier, Safonov et Renato Marin se donnent à 100% pour l’équipe, je suis très content. Ils montrent de la personnalité quand les choses ne sont pas positives. »
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Dans le contexte d’une hiérarchie bousculée par la blessure de Matvey Safonov et l’émergence de Renato Marin, le message est donc très clair : chacun gagne sa place sur le terrain. Derrière la formule, Enrique revendique une concurrence “pure”, où l’état de forme et les réponses sous pression décident. Le technicien sait qu’en stabilisant le poste sans “aménagements”, il protège aussi son vestiaire : une règle pour tous, une boussole pour chacun.