Au PSG, la question de la profondeur de banc s’impose comme un vrai dossier cette saison. Avec un effectif resserré et un été sans véritables renforts, chaque absence relance le débat sur la capacité du club à tenir la distance.
Le PSG se heurte désormais de plein fouet au problème de la profondeur de banc, loin du scénario idéal de la saison passée. L’an dernier, le groupe avait traversé l’exercice sans pépins majeurs, porté par des recrues immédiatement performantes. Aujourd’hui, avec un noyau d’environ 13 ou 14 joueurs de très haut niveau seulement, la moindre blessure ou suspension met à nu les limites de l’effectif parisien, comme l’a souligné Fabrice Hawkins.
« Un banc trop court pour durer ? »
Sur les ondes, Fabrice Hawkins a parfaitement résumé le contraste entre les deux saisons : « La saison passée, cela s’est bien passé car ils ont eu la chance de ne pas avoir de blessés. Le recrutement a été payant, les recrues ont été excellentes. Mais cet été, il n’y a pas eu de recrutement. Il faudrait, cette saison, un banc un peu plus impactant et ils ne les ont pas. Il y a 13-14 joueurs de très haut niveau et quand certains ne sont pas là, c’est compliqué. »
Derrière ce constat, c’est toute la gestion de l’effectif qui interroge. Avec un groupe aussi réduit au plus haut niveau, les mêmes joueurs enchaînent les rencontres et les possibilités de rotation restent limitées, et au moindre coup dur l’écart de niveau entre les titulaires installés et les solutions de rechange saute aux yeux et nourrit les doutes autour de la solidité du projet sur la durée.
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Le message envoyé par Fabrice Hawkins est limpide : sans banc plus impactant pour épauler ce socle de 13-14 cadres, le PSG risque de payer cher la moindre série d’absences. Sur une saison longue et exigeante, cette profondeur de banc fragile peut devenir un talon d’Achille quand chaque détail pèse dans les résultats.