Dans un entretien accordé à Marca, Marco Asensio raconte comment il est passé, selon lui, de titulaire à indésirable du jour au lendemain sous Luis Enrique au PSG. Sans rancune affichée, l’Espagnol reconnaît avoir aussi sollicité une aide psy pour traverser la tempête.
Transféré définitivement à Fenerbahçe après un prêt à Aston Villa, l’ancien attaquant du Paris Saint-Germain est revenu sur ses derniers mois compliqués à Paris. Interrogé par Marca, l’international espagnol assure n’avoir jamais identifié l’élément déclencheur de sa mise à l’écart, tout en refusant d’allumer l’entraîneur parisien. En parallèle, il a confié avoir travaillé avec un psychologue pour reprendre le contrôle d’une période mentalement éprouvante.
Des mots forts, mais sans rancune
Marco Asensio au sujet de son expérience avec le PSG de Luis Henrique : « La saison avait bien commencé, mais du jour au lendemain j’ai arrêté de compter pour l’entraîneur […] Je voulais jouer, profiter du football, alors j’ai cherché une solution. Ce qu’il s’est passé avec Luis Enrique ? Honnêtement, à ma connaissance, il ne s’est rien passé. C’est peut-être une question à laquelle il peut répondre. Je ne veux pas le prendre personnellement. Pour ma part, aucune rancune. C’est quelque chose qui peut arriver dans le football professionnel et c’est tout. »
Dans le même échange, Asensio a aussi levé le voile sur l’envers du décor. Le Majorquin explique avoir consulté un psychologue pour se protéger : « Oui, j’avais besoin d’aide. Il est toujours important de faire appel à des professionnels, et il n’y a rien de mal à parler des situations qu’on ne sait pas gérer. J’ai fait un important travail sur moi-même, notamment à cause de ma blessure. » La confession dit beaucoup du niveau d’exigence au PSG et de la fragilité des statuts quand la concurrence s’aiguise.
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Au fond, son récit dessine une ligne claire : Asensio assume son échec parisien, sans chercher d’excuse, et préfère acter un malentendu jamais vraiment éclairci. Le message, lui, résonne : tomber en disgrâce peut arriver « même quand tout commence bien ». Reste que l’histoire se termine ailleurs : du temps de jeu, des responsabilités, et la sensation de revivre, loin du Parc. Il n’en veut pas à Luis Enrique ; mais il n’a, clairement, jamais compris pourquoi tout s’est brisé si vite.