Annoncé partant cet hiver, notamment vers la Turquie, Amine Gouiri ne bougera finalement pas. L’OM a coupé court aux rumeurs : l’attaquant restera à Marseille. Avec un objectif clair pour la deuxième partie de saison : enfin décoller cette saison et répondre aux attentes placées en lui.
Ces derniers jours, Galatasaray et d’autres pistes avaient relancé le feuilleton autour de l’international algérien Amine Gouiri. La réponse est tombée : malgré les bruits de couloir, le club phocéen a fermé la porte et compte sur lui pour la suite de la saison. Le contexte n’aide pas : blessé à l’épaule à l’automne, absent depuis octobre, Amine Gouiri sort d’une première partie d’exercice en demi-teinte avec l’OM (1 but, 1 passe décisive en Ligue 1), tandis que l’attaque marseillaise a su vivre sans lui. De quoi nourrir des débats, mais aussi clarifier la feuille de route pour le joueur : revenir progressivement à son meilleur niveau.
Rumeurs éteintes, pression allumée
Les dirigeants marseillais ont profité de la rumeur Galatasaray pour réaffirmer leur position : « ni la Turquie ni ailleurs » cet hiver. La confiance est intacte et Gouiri reste dans le projet de Roberto De Zerbi. Un rappel utile alors que le calendrier s’annonce chargé et que la concurrence offensive s’est aiguisée en son absence (Aubameyang, Greenwood, Paixão, Weah, Maupay).
L’OM veut des options et des profils complémentaires. De ce fait, Gouiri doit regagner de l’influence dans les zones décisives. Dans le jeu, l’ancien Rennais garde des indicateurs qui plaident pour lui : capacité à créer des occasions, sens du décrochage, qualité de frappe. Le défi, désormais, est d’aligner production et volume.
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La deuxième partie de saison doit être celle de l’efficacité : enchaîner, trouver du rythme, peser dans les grands rendez-vous et faire grimper la stat qui compte – les buts. Car le message envoyé par l’OM durant ce mercato hivernal est, en substance : on compte sur Gouiri, mais on attend un vrai bond en avant. Le timing s’y prête, la dynamique collective aussi. Marseille a fermé la porte au départ, à son attaquant d’ouvrir celle de la lumière.