Manchester City découvre encore un peu plus la force mentale de Rodri. Le milieu espagnol a révélé qu’à 17 ans, il avait sérieusement pensé à arrêter le football, avant qu’un échange décisif avec son père ne relance totalement son destin.
Rodri n’est pas seulement le patron du milieu de terrain de Manchester City. Derrière son calme et sa maîtrise, il y a aussi un parcours cabossé, forgé dans le doute. Alors que ses dernières prises de parole agitent déjà le monde du football, l’international espagnol a surtout replongé dans un souvenir beaucoup plus intime : un adolescent déraciné, loin de sa famille, qui a cru voir son rêve lui échapper. Et ce qu’il raconte sur cette période en dit long sur l’homme qu’il est devenu.
Le jour où Rodri a vacillé avant de repartir de l’avant
Rodri a livré un témoignage fort sur cette période charnière : « Quand les choses ont commencé à bien se passer, je suis parti à Villarreal, loin de ma famille, vivant dans un foyer avec d’autres garçons et des éducateurs. Quitter ma famille a été la décision la plus difficile de ma vie. J’étais seul, seul contre tous. À 17 ans, j’ai traversé deux années difficiles et je me souviens avoir appelé mon père, le cœur brisé, pour lui demander à quoi bon tout ce que j’avais fait si ça ne marchait pas. Je voulais tout arrêter. Mais il m’a donné le coup de pouce nécessaire pour que les choses changent. »
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La suite est tout aussi révélatrice de son caractère : « Il m’a dit que, quel que soit le temps qu’il me restait, pour l’année à venir, je devais me donner à fond et oublier les conséquences, car je n’avais rien à perdre et que des avantages. Ça a été un déclic. Pour moi, ma famille a toujours été un pilier. » Rodri rappelle que les plus grands leaders ne se construisent pas seulement dans les grands soirs. Mais aussi dans les moments où tout semble sur le point de s’effondrer.