VIDÉO SPORT – Kevin Garnett, ses plus belles actions en carrière
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Après 21 ans de bons et loyaux services, Kevin Garnett tire sa révérence. Retour sur deux décennies marquées à jamais par « The Big Ticket ».
Drafté à seulement 19 ans par les Minnesota Timberwolves, Garnett inaugure la tendance des joueurs passant directement du lycée à la NBA. Après une saison à base de 10 points et 6 rebonds, KG est sélectionné pour le All-Star Game dès sa deuxième campagne. Mais il est très seul aux Wolves, et ne dépasse pas le premier tour des play-offs de 1996 à 2003. Cependant, en 2004, ce cap est franchi grâce aux arrivées de Latrell Sprewell et Sam Cassell. Les Wolves arrivent même en finales de conférence, où ils se feront sortir par les Los Angeles Lakers.
En 2007, Da Kid est envoyé à Boston, en échange de 5 joueurs et 2 choix de draft. Avec Rajon Rondo, Ray Allen et Paul Pierce, il formera une des meilleures équipes du 21ème siècle. Tous ses efforts seront récompensés dès la première année, que se soit au plan personnel ou collectif. À la fin de la saison 2007-2008, il est élu meilleur défenseur de l’année. Il fait également partie de la première équipe-type défensive de la saison. De plus, il reçoit près de 2 400 000 votes pour le All-Star Game (le sixième plus grand total de l’histoire), auquel il ne peut malheureusement pas participé, car blessé.

Bill Russell, Ray Allen, Doc Rivers, Kevin Garnett et Paul Pierce célébrant le titre de 2008. (Photo: Getty Images)
À partir du mois d’avril, la route vers les finales sera dure, mais c’est bien face aux Lakers que KG et sa bande se retrouvent. Les Celtics remporteront cette série 4-2, et deviendront donc champions. La saison 2008-2009 est elle aussi réussie, Boston terminant deuxième de la conférence Est. Mais en demi-finale de conférence, face au Magic d’Orlando, les C’s échouent, sans Garnett, blessé au genou. La campagne suivante est de moins bonne augure à Boston, loin d’être favoris. Mais un Garnett ultra motivé leur permet de sortir les Cavs de LeBron James en demi-finale de conférence, puis le Magic, pour se retrouver encore une fois face aux Lakers en finales. Mais cette fois-ci, c’est bien LA qui a leur dernier mot, remportant la série 4-3.
En 2013, KG, accompagné de Paul Pierce et Jason Terry, rejoint les Nets de Brooklyn. Ce qui s’annonçait comme une des meilleures équipes des dernières années fut en fait un énorme flop. De nombreuses blessures reléguèrent les Nets au second plan.
En février 2015, après une paire de saison à 6 points de moyenne, KG retourne aux Wolves, où il devient le mentor du jeune Karl-Anthony Towns. Leader psychologique d’une jeune équipe, Garnett termine sa carrière à la maison, en annonçant sa retraite ce 23 septembre 2016. Après 21 saisons dans la ligue, The Big Ticket restera dans les mémoires. Avec Kobe Bryant et Tim Duncan, c’est une légende de plus qui tire sa révérence. Adieu KG.
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Privées de Céline Dumerc avant même le début du tournoi, les Bleues ont réussi à se hisser jusque dans le dernier carré, avant d’échouer au pied du podium face à la Serbie (63-70). Retour sur cette malheureuse fin de tournoi olympique.
Qui aurait pu deviner que les Bleues iraient aussi loin sans Céline Dumerc? Presque personne. Et pourtant, les filles ont réussi 3 de leurs 5 matchs de poule, leur permettant de se classer à la deuxième place du groupe A. En quart de finale, elles ont croisé la route des Canadiennes. Et même après une entame de match très décevante, les Bleues se sont imposées 68-63. Mais l’équipe qui les attendait en demie n’était nulle autre que celle des Etats-Unis… On pouvait s’attendre à un match à sens unique, mais ce fut tout le contraire. Les Bleues ne se sont pas laissées faire, et ont réussi à ne perdre « que » de 19 points (67-86).

Elena Delle Donne, au double-pas face à Sarah Michel et Valériane Ayayi (Photo : Getty Images)
C’est donc face à la Serbie que les Bleues allaient disputer la médaille de bronze. Mais malheureusement, les filles arrivaient sur les rotules. Manque d’adresse, de lucidité peut-être. Les Françaises ont eu du mal, mais les Serbes aussi. Ce n’a pas été le plus beau match du tournoi tant les erreurs s’accumulaient des deux côtés. Mais au final, la Serbie, championne d’Europe en titre, a eu le dernier mot et s’est emparée de la troisième place du tournoi (63-70).

La détresse d’Isabelle Yacoubou contraste avec la joie des Serbes (Photo : Getty Images)
Un grand bravo tout de même à ces filles qui ont montré de très bonnes choses, et dont la nouvelle génération (Olivia Epoupa, Marine Johannes, Sarah Michel, …) promet un avenir brillant.
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Les Etats-Unis se sont imposés largement face à la Serbie (66-96), grâce à une très bonne performance de Kevin Durant et une domination athlétique et physique sur leurs adversaires. Retour sur une performance XXL des Etats-Unis pour devenir pour la troisième fois d’affilée champion olympique
2008, 2012, 2016. Team USA remporte sa troisième médaille d’or consécutive (la 15e au total). L’équipe serbe n’a pas fait le poids, même si elle n’avait perdu que de 3 points face aux Etats-Unis en phase de poules. Mais les américains ont montré leur vrai visage. Finis les matchs d’entraînement, ils n’étaient qu’à 50% durant les premiers matchs. Et quand Team USA passe la seconde, ce n’est pas par +3 qu’elle gagne, mais par +30.

Kevin Durant, leader de la Team USA 2016 (Photo : Getty Images)
30, c’est aussi le nombre de points marqué par Kevin Durant (10/19 au shoot, 5/11 à 3pts), accompagné de 4 passes, 3 rebonds et 2 interceptions. En sortie de banc, DeMarcus Cousins a apporté 13 pts (3/5 au shoot, 7/9 aux lancers) et 15 rebonds.
A noter aussi que ces JO étaient les derniers de Carmelo Anthony. La star des New York Knicks remporte sa 3e médaille d’or (2008, 2012, 2016) et dit adieu à Team USA en prenant sa retraite internationale.

Carmelo Anthony prend sa retraite internationale sur une médaille d’or olympique (Photo : Getty Images)
Côté serbe, Nemanja Nedovic termine meilleur marqueur de son équipe avec 14 points à 6/10. Milos Teodosic est quant à lui complètement passé à côté de son match, terminant avec 9 points à 0/5 à 3pts.
Un peu avant la finale, l’Australie et l’Espagne se disputaient la médaille de bronze. Ce sont les Ibères qui sont sortis vainqueurs d’un match très serré (88-89), et se placent ainsi sur le podium. On a surement assisté à la fin d’une génération dorée côté espagnol, étant donné que Pau Gasol, Felipe Reyes et Juan Carlos Navarro ont tous les trois 36 ans. C’était possiblement leur dernière apparition en sélection internationale.

Les joueurs espagnols, brandissant fièrement leur médaille de bronze (Photo : Getty Images)
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La Yougoslavie, ou l’usine à fabriquer des légendes sportives. Le monde du sport se souvient encore des sueurs froides qu’elle donnait aux ogres américains et soviétiques notamment sur la planète basket. Si le pays n’existe plus depuis l’éclatement de la République fédérale La Yougoslavie, ou l’usine à fabriquer des légendes. Le monde du sport se souvient encore des sueurs froides qu’elle donnait aux ogres américains et soviétiques. Si le pays n’existe plus, résultat des terribles guerres de Yougoslavie, son modèle sportif, lui, a perduré au sein des nouvelles nations que sont la Serbie, la Croatie, la Bosnie, la Slovénie et le Monténégro. Pour savoir où en est la diaspora yougoslave dans le monde du sport en 2016, nous avons pris comme base d’analyse quatre des sports rois : le tennis, le basket-ball, le handball et bien-sur le football. Voici à quoi ressemblerait ces « dream-team » lors des compétitions internationales et notamment les prochains JO de Rio. A vous de juger.
Novak Djokovic (Serbe – N°1 ATP). On ne présente plus le numéro 1 mondial incontesté et incontestable, véritable patron du circuit ATP. Le natif de Belgrade est l’ambassadeur n°1 de sa Serbie natale à travers le monde, du haut de ses 11 titres du Grand Chelem, série en cours…
Milos Raonic (Canadien – N°10 ATP). S’il défend les couleurs Canadienne, le grand Milos n’en est pas moins né à Podgorica au Monténégro – qui s’appelait encore Titograd et appartenait à la Yougoslavie en 1990, années de sa naissance – et aurait donc pu défendre les couleurs yougoslaves. Oui mais voila, ses parents d’origine monténégrine se sont installés au Canada avant ses 4 ans. Et si son frère et sa sœur ainsi que tout le reste de sa famille vivent encore aujourd’hui au Monténégro, Milos lui ne s’y rend qu’une à deux fois par an et la fibre Balkanique ne vibre pas au fond de lui.
Marin Cilic (Croate – N°11 ATP). S’il défend les couleurs de la Croatie, le vainqueur de l’US Open 2014 est lui né en Yougoslavie à Medugorje, dans l’actuelle Bosnie-Herzégovine, de parents…croates. Dans la lignée de son prédécesseur Goran Ivanisevic, il perpétue la lignée des grands serveurs croates vainque d’un tournoi du Grand Chelem.
Bernard Tomic (Australien – N°20 ATP). S’il défend les couleurs des Kangourous australiens, Tomic est né à Stuggart en Allemagne mais est surtout issu d’une famille originaire de Bosnie (sa mère) et de Croatie (son père) qui va émigrer vers l’ Australie alors que Bernard n’a que 3 ans et demi. Alors qu’il reste le seul joueur à avoir gagné le tournoi de l’Orange Bowl dans 3 catégories d’âge différentes et le plus jeune joueur de l’histoire titré dans un tournoi du Grand Chelem junior (16 ans !), il semblerait commencer à timidement confirmer les grands espoirs placés en lui depuis tant d’années, dans le sillage de son nouvel entraineur, la légende Leyton Hewitt.
Victor Troiki (Serbe – N°21 ATP). Natif de Belgrade comme Novak Djokovic, le second pilier de l’équipe Serbe de Coupe Davis a permis à sa jeune nation de remporter – à domicile dans une Arena de Belgrade en fusion – le saladier d’argent contre la France en 2010 avec une victoire lors du 5ème match décisif contre Mickaël LLodra.
Ivo Karlovic (Croate – N°33 ATP). La machine à aces, native de Zagreb. Le géant croate (2.11m) aura laissé sa trace dans l’histoire du tennis, à sa manière : en octobre Dernier, Karlovic a battu le record d’aces en carrière de son compatriote Goran Ivanisevic avec un total de 10.247 ! Depuis, les aces continuent de pleuvoir, même à 36 ans.
Borna Coric (Croate – N°46 ATP). L’avenir du tennis mondial, plus jeune membre du top 50 mondial (46ème) à 19 ans. Le 3ème croate à remporter un Grand Chelem ?
Elle pourrait se composer des 14 joueurs suivants, en provenance des nations “actuelles” suivantes :
Bosnie-Herzégovine : Mirza Teletovic (Brooklyn Nets, NBA) – Jusuf Nurkic (Denver Nuggets, NBA) – Ognjen Kumic(Golden State Warriors, NBA)
Croatie : Ante Tomic (FC Barcelona, ESP) – Dario Saric (Efes Istanbul, TUR) – Bojan Bogdovic (Brooklyn Nets, NBA) -Damjan Rudez (Indiana Pacers, NBA)
Serbie : Nemanja Nedovic (Golden State Warriors, NBA) – Bojan Marjanovic (San Antonio Spurs, NBA) – Milos Teodosic (CSKA Moscou, RUS) – Nemanja Bjelica (Minnesota Timberwolves, NBA)
Monténégro : Nikola Mirotic (qui joue pour l’équipe d’Espagne / Chicago Bulls, NBA) – Nikola Pekovic (Minnesota Timberwolves, NBA) – Nikola Vucevic (Orlando Magics)
De quoi récupérer la suprématie européenne aux Espagnols et concurrencer les USA sur le toit du monde ?
Elle pourrait se composer des 28 joueurs suivants, en provenance des nations “actuelles” suivantes :
Croatie : Luka MODRIC (Real Madrid, ESP) – Ivan RAKITIC (FC Barcelone, ESP) – Mario MANDZUKIC (Juventus Turin, ITA) – Mateo KOVACIC (Real Madrid, ESP) – Nikola KALINIC (Fiorentina, ITA) – Ivan PERISIC (Inter Milan, ITA) – Dario SRNA (Shaktar Donestk, UKR) – Halen HALILOVIC (FC Barcelone, en prêt au Sporting GIJON, ESP) – Marcelo BROZOVIC (Inter Milan, ITA)
Serbie : Aleksandar MITROVIC (Newcastle, ANG) – Lazar MARKOVIC (Fenerbahce, TUR) – Alexandar KOLAROV(Manchester City, ANG) – Nemanja MATIC (Chelsea, ANG) – Adem LJAJIC (AS Roma, ITA) – Branislav IVANOCIC(Chelsea, ANG) – Matija NASTASIC (Schalke 04, ALL)
Bosnie-Herzégovine : Vedad IBISEVIC (Hertha Berlin, ALL) – Edin DZEKO (AS Roma, ITA) – Miralem PJANIC (AS Roma, ITA) – Senad LULIC (Lazio Roma, ITA) – Emir SPAHIC (Hambourg SV) – Asmir BEGOVIC (Chelsea, ANG)
Monténégro : Stevan JOVETIC (Inter Milan, ITA) – Stefan SAVIC (Atletico Madrid, ESP)
Slovénie : Josip ILICIC (Fiorentina, ITA) – Samir HANDANOVIC (Inter Milan, ITA) – Kevin KAMPL (Bayer Leverkusen, ALL)
Suède : Zlatan Ibrahimovic (PSG, France)…Né d’un père bosnien et d’une mère croate, il aurait pu jouer pour l’une des deux nations, et donc évidemment pour la Yougoslavie de l’époque.
Le sport était très important dans le système politique yougoslave. Comme dans la plupart des pays de la vieille Europe de l’Est, le sport était utilisé comme un outil pour prouver à l’extérieur la grandeur de l’idéologie communiste tout en créant dans le pays un sentiment de fierté et d’unité. La Yougoslavie de Tito était bâtie sur l’idée d’unité et de fraternité (“Jedinstvo i bratstvo“) entre les gens et l’idée que « yougoslave » était la seule nationalité légitime. Avec les lourdes restrictions sur les activités religieuses, le sport était sans doute le champ d’action le plus important pour gommer les identités serbe, croate, musulmane, slovène, etc. Chaque triomphe sportif était affiché comme un triomphe yougoslave dont les gens étaient très fiers. Le sport a ainsi servi politiquement pour créer un sentiment diffus, commun et très ancré d’identité yougoslave, d’où son extrême priorité.
Quel que soit le sport – basket, tennis ou football – les formateurs de l’ex-Yougoslavie représentaient une philosophie à part entière avec une réelle attention portée aux qualités techniques des joueurs qu’ils formaient. En football, ils ont formé des joueurs à l’image de ceux d’Amérique du Sud – d’où leur surnom de « Brésiliens de l’Europe » – alors qu’ailleurs, il y avait une plus grande attention portée aux qualités physiques. En Yougoslavie, c’était tout pour la technique et le développement des qualités tactiques. Le tout de manière assez stricte et disciplinée, ce qui a permis de combiner la culture de jeu de l’Amérique du Sud avec celle d’Europe de l’Est afin de créer une manière inédite et yougoslave de voir le jeu. Récemment, le CIES de Neuchâtel a sorti sa dernière étude sur les meilleurs clubs formateurs européens. Celle-ci tend à prouver que la qualité de formation « yougoslave » s’est perpétuée dans les républiques actuelles. C’est particulièrement le cas en Serbie et en Croatie. En effet les clubs du Partizan et de l’Étoile Rouge se placent respectivement 2è et 6è de ce classement au nombre de joueurs formés qui évoluent aujourd’hui en élite à travers l’Europe. La Croatie est aussi à l’honneur avec trois clubs représentés : Hadjuk Split (4è), Dinamo Zagreb (9è) et Osijek (15è). Ces résultats semblent démontrer que le savoir-faire yougoslave en termes de formation de joueurs de football professionnel est toujours d’actualité et on ne compte plus les jeunes espoirs du football européen issus d’ex-Yougoslavie (vous pouvez relire notre article pour vous en convaincre).
L’affirmation d’une stratégie claire de la part du gouvernement, consistant à accorder une très haute priorité au sport pendant ces années : pas seulement en termes de finances et d’institutions, mais également en termes de création d’une culture et d’un réel attrait pour le sport dans la population. Cette politique a laissé la Yougoslavie plus ou moins comme un grand terrain de jeu pour la pratique du football, du basket, du handball et d’autres sports. Les nations actuelles nées des guerres de Yougoslavie depuis 1992 ont conservé cette culture et cette tradition, vous verrez qu’elles perdurent également en Croatie, en Bosnie-Herzégovine, en Serbie, etc. bien souvent malgré le manque ou la qualité des infrastructures.
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En échouant hier soir en quart de finale face à l’Espagne 92-67, l’Equipe de France perd trois de ses cadres: Tony Parker, Florent Pietrus, et Mickaël Gelabale. Fin de parcours face à leur meilleur ennemi, mais sans avoir été capable de tenir tête à Pau Gasol et sa bande.
On aurait aimé voir Tony Parker partir sur une médaille. Malheureusement, il partira sur une défaite de 25 points face à ses rivaux de toujours. C’est l’Equipe de France toute entière qui a été inexistante hier soir. Le manque d’envie, les erreurs, les oublis défensifs se sont faits ressentir, et c’est un tout autre visage que les Bleus ont montré comparé au match précédent face à Team USA.
Les Espagnols ont pris le dessus dès le début du match, menant 17-10 au bout de 8 minutes, alors que les Français accusaient déjà 5 pertes en un quart temps. Les Espagnols ont pu compter sur une adresse à 3 points formidable dès le début du match (10 points de Nikola Mirotic dès le premier quart temps). Les Français ne pouvaient que subir, malgré l’aide de De Colo (6 pts, 1 ast pendant les 10 premières minutes).

Nando De Colo, face à Nikola Mirotic (Photo : Getty Images)
Au deuxième quart temps, l’Espagne a continué de dominer même avec les remplaçants. Hernangomez était présent dans la peinture (6 pts dans le deuxième quart temps), et côté tricolore, Rudy Gobert était perdu, avec seulement 3 points pendant la première mi-temps. Les Ibères ont continué d’enchaîner à 3 points avec Mirotic, Rudy Fernandez ou Sergio Llull, ce qui leur a permis d’atteindre la pause avec 13 points d’avance (43-30).
Mais ce qui s’est passé en deuxième mi-temps est l’exacte réplique de la première: des Français inexistants face à des Espagnols qui déroulent parfaitement leur jeu. Un Nicolas Batum pas du tout au niveau auquel on l’attendait (0 pt à 0/2) et aucune intensité défensive, ce qui met les Bleus à -20 à la fin du troisième quart temps (69-49).
Les 30 points d’écarts sont même atteints à 6 minutes et 15 secondes de la fin du match, qui tournait presque à la correction. Parker termine le match sur le banc, le regard dans le vide. Scénario catastrophe pour le dernier match de « TP9 », après 181 matchs avec les Bleus.

Le banc bleu, assomé par cette élimination brutale (Photo : Getty Images)
Nikola Mirotic termine meilleur marqueur du match avec 23 points (9/15, 5/8 à 3 pts) et 5 rebonds. La doublure de Pau Gasol (5 pts, 8 reb), Guillermo Hernangomez, fait du très bon travail: 16 pts (8/11) et 5 rebonds.
L’Espagne affrontera donc les Etats-Unis en demie finale, vendredi à 20h30. Team USA s’est défait facilement de l’Argentine 105-78. L’autre demie finale opposera l’Australie à la Serbie, vendredi à minuit.
Source Photo à la Une : Le Figaro
Après une large victoire face au Venezuela (96-56), c’était un tout autre adversaire qui se présentait face aux Bleus: Team USA. Malgré la défaite 97-100, les Français ont montré de très bonnes choses et ont rassuré les fans. Il ne reste plus qu’à attendre les résultats des matchs du groupe B de ce soir pour connaître l’adversaire de la France en quart de finale (mercredi à 23h45 heure française).
Surprise côté français avant même le début du match: Thomas Heurtel remplaçait Tony Parker au poste de meneur de jeu. Le coach, Vincent Collet, voulait peut-être préserver « TP9 » en vue des quarts, la qualification étant déjà assurée. Mais ce n’est qu’à la mi-temps que l’on a appris la véritable cause de la présence de Tony sur le banc: celui-ci souffrait d’un orteil depuis le match face au Venezuela. Rien de grave cependant, il sera présent pour le quart de finale.
Et sur le terrain, la doublure de Parker a fait du très bon travail. 19 points (8/14 au shoot), 9 passes et 8 rebonds pour le meneur d’Istambul. Notons aussi les 18 points de Nando De Colo et la bonne performance en sortie de banc de Jeoffrey Lauvergne (12 pts, 5 reb) avec un énorme dunk sur DeMarcus Cousins.
Côté américain justement, c’est Klay Thompson qui a pris feu, avec 30 points (7/13 à 3pts), bien aidé par Kevin Durant (17 pts à 6/6, 4 ast, 6 reb) et Kyrie Irving (10 pts, 12 ast, 4 reb).

Boris Diaw et Carmelo Anthony, à la fin du match (Photo : Getty Images)
Malgré leurs trois derniers victoires avec moins de 10 points d’écart, Team USA n’a pas vraiment à s’inquiéter. Dominante durant tout le match, l’équipe de Coach K ne s’est jamais vraiment fait peur, contenant les Français surtout au niveau athlétique. On a bien vu que les Américains peuvent plier le match à tout moment, notamment avec Klay Thompson, capable d’enchaîner les 3 points.
Mais les Français ont été présents, au contact, même si on a pu voir à certains moments les Bleus hésiter au moment de prendre des shoots en première intention. Ne pas hésiter, ne pas avoir peur, c’est la seule façon pour aller le plus loin dans ce tournoi.
Il ne reste plus qu’à attendre les résultats des matchs du groupe B de ce soir pour connaître l’adversaire des Bleus, sachant que rien n’est joué pour l’instant et que les six équipes ont encore une chance d’accéder à la phase suivante.
Photo à la Une : Yahoo Sports
Les Bleus se sont défaits de la Serbie par l’écart minimum, 75-76, au terme d’un match sans réelle envie des deux côtés. Cette victoire place l’équipe de France en position idéale pour une qualification en quarts de finale, mais risquent de rencontrer la Team USA en demi-finales.
C’était à se demander si les Serbes voulaient vraiment gagner. En effet, en retirant deux de ses meilleurs joueurs du 5 majeur (Miroslav Raduljica et Bogdan Bogdanovic), les intentions serbes n’étaient pas claires. On sait qu’il est quasi certain que le vainqueur de ce match s’assure la troisième place du groupe. Mais cela signifie aussi affronter les États-Unis en demie finale si tout se passe bien. En perdant ce match, les Serbes peuvent donc terminer quatrième et éviter les USA jusqu’à la finale.
Mais trêve de théories et place au jeu. Car, s’il est vrai que le début du match a été brouillon, les Serbes se sont quand même réveillés et ont été tout proches de la victoire.
Discret, mais efficace. 6 points (3/5 au shoot), 2 passes, 2 interceptions. Et surtout, un énorme shoot à 28 secondes de la fin, à 2 points mais très lointain, et avec un défenseur sur lui.
Aidé par les 22 points de De Colo et par un Boris Diaw à deux doigts du triple double (11 points, 9 passes, 9 rebonds), « TP » a permis aux Bleus de quasiment s’assurer la troisième place du groupe. Il faudra juste finir le travail face au Venezuela. Réponse dans la nuit du vendredi 12 au samedi 13 août, à 3h30 du matin, heure française.
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Après un premier match décevant – défaite 87-66 face à l’Australie -, les Bleus ont su se reprendre en écrasant la Chine 88-60. C’est la première victoire pour les coéquipiers de Nando de Colo dans ces Jeux Olympiques.
Alors que la défaite face à l’Australie, samedi dernier, en avait inquiété plus d’un, les Bleus nous ont rassuré cette nuit. Emmenés par un De Colo en forme (19 points à 5/8) et un Parker tourné vers le collectif (8 passes accompagnées de 14 points à 3/6), ils se sont montrés plus précis avec 60% de réussite. Très agressifs en défense, voire trop (5 fautes de Pietrus en 12 min sur le terrain), les Français ont été présents face aux géants mais frêles Chinois (42 rebonds côté bleu contre 20 côté chinois).
Attention tout de même à ne pas se relâcher. Premièrement parce que la Chine est une des équipes les plus faibles du tournoi, et deuxièmement parce qu’il y a encore quelques détails à régler. En effet, les Bleus ont accumulé pas moins de 23 pertes de balle cette nuit, ce qui est beaucoup trop. Il faudra plus de concentration au prochain match, mercredi face à la Serbie, vice championne du monde. Rien à voir donc avec la Chine. Mais il est évident que la France a maintenant relancé son tournoi.
Source photo à la une: francetv sport
En s’inclinant 87-66 face à l’Australie, les Bleus n’ont pas convaincu à Rio. Les coéquipiers de Tony Parker doivent se ressaisir rapidement, face à la Chine, ce mardi.
Les Français avaient pourtant été prévenus. Leurs trois derniers matchs de préparation s’étaient eux aussi soldés par des défaites. Pourtant, on a retrouvé les mêmes erreurs, des oublis défensifs, des erreurs d’inattention, qui ont permis aux Australiens, Andrew Bogut notamment, de profiter de nombreux backdoors. Résultat, les Aussies menaient déjà de 15 points au milieu du second quart temps.
Côté offensif, ce n’était pas mieux. Beaucoup trop d’erreurs côté bleu (16 pertes de balles), et une réussite moyenne au shoot (24 sur 54). Seuls Tony Parker et Boris Diaw sont sortis un peu du lot, avec 18 points, 2 rebonds, 2 passes pour le premier et 9 points, 5 rebonds, 2 passes, 2 interceptions pour le second.
Une réaction est maintenant obligatoire chez les hommes de Vincent Collet. Le prochain match sera contre la Chine, dans la nuit de lundi à mardi (3h30 heure française). Après quatre défaites d’affilée, les Bleus n’ont plus le droit à l’erreur s’ils veulent éviter une grosse équipe en quarts de finale.
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Alors que la saison est à peine terminée et que les fans se remettent de leurs émotions après le sacre historique des Cavaliers, la Draft puis les premiers trades nous offrent déjà des surprises. La rédaction d’Au Stade a donc choisi de vous décrypter ce marché bien particulier.
Disposant du premier choix, les Sixers de Philadelphie ont longtemps hésité entre Ben Simmons et Brandon Ingram. C’est finalement vers le premier que s’est porté leur choix. Le jeune Australien (20 ans le 20 juillet), pouvant évoluer aux postes 3 ou 4 (2m08, 109 kg), sort d’une année très complète à Louisiana State University (19 pts, 12 reb, 5 ast). Il était très attendu depuis le lycée, et il est déjà comparé à LeBron James.
Brandon Ingram a donc été sélectionné en deuxième choix, par les Lakers de Los Angeles. Il vient lui aussi d’effectuer une seule année à l’université, à Duke, où ses moyennes sont de 17 pts à 41% à 3 pts et 7 reb. Il évolue au poste d’ailier, et les Lakers comptent sur lui pour tirer l’équipe vers le haut dès cette saison, avec les jeunes Russel et Clarkson à ses côtés.
Les Celtics, qui avaient le troisième pick grâce à un trade avec Brooklyn en 2013, ont quant à eux choisi Jaylen Brown, un ailier en provenance de l’Université de Californie, Berkeley. Très athlétique, le jeune joueur de 19 ans affichait des stats à 14.6 pts et 5.4 reb. Le quatrième pick, Dragan Bender, un croate, a étét sélectionné par les Phoenix Suns. Il évolue au poste d’intérieur et jouait au Maccabi Tel Aviv la saison dernière. On notera en dixième position le Soudano-Australien, Thon Maker, qui est le premier lycéen depuis 2005 à être drafté au premier tour en sortant directement du lycée, sans passé par l’université. Il a été drafté par les Milwaukee Bucks.

Timothé Luwawu (gauche) et Ben Simmons (droite) présentant leurs maillots après la conférence de presse. (Getty)
Côté français, ce ne sont pas moins de 5 joueurs tricolores qui ont été draftés, un record: Guerschon Yabusele (16e, Boston Celtics), Timothé Luwawu (24e, Philadelphie Sixers), David Michineau (39e, New Orleans Pelicans, puis tradé aux Los Angeles Clippers), Isaia Cordinier (44e, Atlanta Hawks), et Petr Cornelie (53e, Denver Nuggets). A noter aussi que cette draft est la plus internationale de son histoire, avec 28 joueurs de différents pays.
Alors que la Free Agency de cet été s’annonce mouvementée avec des gros noms sur le marché (Kevin Durant, Mike Conley, Demar DeRozan, Pau Gasol…), on a déjà eu droit à quelques surprises avec des premiers trades étonnants. Outre l’échange entre les Bulls et les Pistons envoyant Spencer Dinwiddie à Chicago et Cameron Bairstow à Detroit le 17 juin, c’est un autre trade impliquant Chicago qui marque les esprits, 5 jours plus tard. En effet, les Bulls ont décidé de se séparer de leur meneur emblématique, Derrick Rose ! Celui-ci est échangé aux Knicks de New-York (avec Justin Holiday et le choix de draft 2017 du second tour des Bulls) contre Robin Lopez, Jerian Grant et Jose Calderón.
Le MVP 2011 va donc essayer de relancer sa carrière, lui qui a joué seulement 166 matches sur les 4 dernières saisons, pour cause de blessures. Entouré de Carmelo Anthony et Kristaps Porzingis, D.Rose va tenter de ramener les Knicks en playoffs, habitués à prendre leurs vacances en avril depuis 3 ans.
Le deuxième trade marquant de cette intersaison est celui impliquant le Thunder d’Oklahoma City et le Magic d’Orlando. OKC envoie Serge Ibaka à Orlando et reçoit en échange Victor Oladipo, Ersan İlyasova et le 11e choix de la Draft, Domantas Sabonis. C’est une bonne affaire pour le Thunder, qui cherche à convaincre Kevin Durant de resigner cet été. En effet, OKC comble ainsi la lacune au poste d’arrière avec le jeune et talentueux Oladipo, et compense le départ d’Ibaka à l’intérieur avec le turc İlyasova et le lituanien Sabonis, fils d’Arvydas Sabonis, qui a passé 7 ans en Nba à Portland. Mais c’est plutôt Enes Kanter, jusqu’à présent doublure de Serge Ibaka, qui est pressenti en tant que titulaire au poste 4.

Victor Oladipo et Serge Ibaka lors d’une récente confrontation. (Getty)
Le 5 majeur d’OKC est maintenant solide à tous les niveaux: Westbrook-Oladipo-Durant-Kanter-Adams, avec Waiters, İlyasova et Sabonis en sortie de banc. Du côté d’Orlando, le secteur intérieur est renforcé, avec une raquette Ibaka-Vučević et l’athlétique Aaron Gordon en back-up, mais la perte de Oladipo va se faire ressentir rapidement. Il reste maintenant à OKC de faire resigner Kevin Durant et le tour est joué. Mais cela ne va pas être aussi facile que prévu, car celui-ci a décidé de rencontrer 6 autres équipes pour discuter: San Antonio Spurs, Golden State Warriors, Los Angeles Clippers, Boston Celtics, Miami Heat et New-York Knicks. La tâche s’annonce difficile pour Sam Presti, General Manager du Thunder. Affaire à suivre…
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Au terme d’une série riche en rebondissements, les Cleveland Cavaliers remportent le titre NBA au finish face à des Golden State Warriors à bout de souffle. Décryptage complet de ces NBA Finals 2016.
Un homme, en larmes, étendu sur le parquet. C’est LeBron James. L’émotion submerge le numéro 23 des Cavs. Il l’a fait, il ramène enfin un titre à la ville de Cleveland, lui qui avait promis cela aux fans il y a une dizaine d’année. Mais ce n’aura pas été facile, car en face, les Warriors, bien que très décevants par rapport à leur saison régulière, ont tenu tête aux Cavs. C’est grâce à un shoot à 3 points de Kyrie Irving (26 pts, 6 reb) à 53 secondes de la fin que les Cavs s’imposent 93-89. En effet, le match aura été très serré, et ce, durant 48 minutes. Pas moins de 20 changements d’avantage et 11 égalités, l’issue de la partie était donc très incertaine jusqu’à la fin.
Pour ce dernier match, le double MVP en titre avait dit qu’il allait devoir sortir le meilleur match de sa saison, voire de sa carrière. Mais la réalité fut différente: 17 points à 6 sur 19 au shoot, dont 4 sur 14 à 3 points, et 4 pertes de balles… Heureusement pour les Warriors, c’est Draymond Green qui leur a permis de rester dans la course, avec 32 points (11 sur 15 au shoot, 6 sur 8 derrière l’arc) accompagnés de 15 rebonds et 9 assists. Klay Thompson a lui aussi été en dessous de ses standards habituels: 14 points à 6 sur 17, dont 2 sur 10 de loin.
Côté Cavs, LeBron James et son triple-double (27 pts, 11 reb, 11 ast), le troisième de l’histoire dans un Game 7 de Finals, et les 26 points de Kyrie Irving y sont pour beaucoup dans la victoire. Le jeune Irving (24 ans) a prouvé qu’il avait la carrure d’un champion, et ce tout le long de ces playoffs. Ce dernier tir est la consécration pour lui. Un Kevin Love plus en retrait (7,3 pts de moyenne pendant les Finals) lui a permis de se montrer plus et de prouver qu’il était lui aussi une superstar.

Stephen Curry à l’Oracle Arena pour le match 7 décisif. (Photo: Getty Images)
De son côté, LeBron James rentre un peu plus dans l’histoire avec ce nouveau triple-double, et avec des performances incroyables tout au long de ces Finals. Il ramène enfin un titre dans l’Ohio (le premier depuis 60 ans, NBA, MLB, NFL confondues), lui qui avait échoué par 2 fois auparavant. L’émotion était d’ailleurs palpable après le match, notamment en conférence de presse où James avait les larmes aux yeux, ses enfants sur les genoux en ce jour de fête des Pères.
Côté Golden State, beaucoup de frustration, et il y a de quoi! Après avoir mené 3-1 dans la série et avoir eu l’opportunité de clore la série à domicile, les Warriors ont laissé l’opportunité passer, jusqu’à permettre aux Cavs de forcer un game 7, à l’Oracle Arena pourtant. Après une saison historique (73 victoires – 9 défaites), c’est une sensation d’inachevé qui flotte dans la baie d’Oakland. Le titre aurait été la consécration à tant de travail et de réussite, mais les Warriors ont montré un visage complètement différent pendant ces playoffs, concédant 9 défaites en 24 matchs, soit autant qu’en 82 matchs pendant la saison régulière. Cette déception s’est d’ailleurs vue quand les Warriors sont rentrés directement aux vestiaires à la fin du match, sans féliciter les Cavs.
Cependant, Golden State ne doit pas non plus se morfondre, mais plutôt apprendre de ses erreurs. Le front office aura tout l’été pour faire quelques changements, peut-être renforcer le secteur intérieur. Des rumeurs circulent déjà sur l’intérêt des Warriors vis-à-vis de Dirk Nowitski. Maintenant que la saison est belle et bien terminée, il est temps de prendre de recul, d’apprécier cette saison historique remplie de moments inoubliables, et de se préparer pour cet été avec la draft ce jeudi, et la Free Agency, qui débutera le 4 juillet.
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Menés 0-2 dans la série, les joueurs de l’ASVEL se sont surpassés pour remporter les trois matchs suivants et donc s’adjuger, au terme du match 5 (80/77), le 18e titre de l’histoire du club … et pousser à 4 le nombre d’échecs consécutifs des Strasbourgeois en finale de Pro A ! Décryptage.
Une véritable malédiction ! Après avoir laissé filer les trois dernières finales de Pro A au profit de Nanterre et de Limoges, par deux fois, les joueurs de la SIG ont cette fois buté à ce stade du Championnat face à l’ASVEL. Plus que les 3 derniers échecs, celui-ci est particulièrement cruel pour les hommes de Vincent Collet, le coach de la SIG, limogé après ce nouvel affront (voir ci-dessous). Ces derniers, après deux premiers matchs maîtrisés, au terme desquels ils menaient la série 2/0, ont une nouvelle fois craqué au finish.
Au contraire, l’histoire est belle pour l’équipe de la banlieue Lyonnaise, qui a parfaitement maîtrisé ce match 5, pourtant disputé sur le parquet de la SIG, au Rhénus. Les hommes de JD Jackson ont même compté jusqu’à 22 points d’avance à la demie-heure de jeu.Portés par un Casper Ware en feu (27 pts), et élu MVP de la finale, rien ne pouvait faire vaciller les Villeurbannais, pas même le baroud d’honneur de leurs adversaires, orchestré par Rodrigue Beaubois (23 pts), et qui a permis à la SIG de revenir à -1 à une minute du buzzer (74-75). Non sans avoir tremblé donc, mais avec une maîtrise assez incroyable sur l’ensemble de la partie, les hommes du président Tony Parker concluaient la série (3/2), et pouvaient exulter. Sept ans après leur dernier titre, les revoilà Champion de France. Et avec 18 titres, le club de Villeurbanne établit même un nouveau record !
Certes, il aurait bien sûr préféré disputer en ce moment-même les Finals de NBA avec ses coéquipiers de San Antonio (les Spurs ont été éliminé en demie-finale de Conférence Ouest par Oklahoma, NDLR), mais hier, rien ne pouvait enlever au bonheur de TP de célébrer ce titre avec cette équipe qu’il a repris il y a de cela deux saisons. « On a réussit à écrire notre histoire« , se réjouissait-il après le très beau succès de son équipe au Rhénus. Agacé tout au long de la saison par les résultats de son équipe (qui n’a assuré sa place en plays-off qu’à l’ultime journée, NDLR), le meneur de jeu de l’équipe de France a apprécié ce dénouement fantastique, mais également la prestation de Casper Ware, qu’il juge « parfaite« .
Et TP aura forcément des mots réconfortants pour Vincent Collet, son coach chez les Bleus. Ce dernier, qui entraîne la SIG depuis 2011, ne résistera pas à ce 4ème échec consécutif en finale de Pro A. Celui qui a pourtant emmené le club alsacien en finale de l’Eurocoupe cette saison, n’a pas été prolongé par son président Martial Bellon, qui selon les informations de lequipe.fr serait en train « de finaliser un accord avec un entraîneur étranger« , qui pourrait être l’Italien Simone Pianigianni, l’ancien sélectionneur de l’Italie, ou le Letton Ainars Bagatskis, l’actuel sélectionneur de la Lettonie. Toujours selon le site du quotidien sportif, Vincent Collet serait à la recherche « d’un club étranger jouant l’Euroligue ou l’Eurocoupe« . Mais si il venait à échouer dans se recherche, ce qui paraît fort probable, l’entraîneur de 53 ans réfléchirait à l’hypothèse de s’accorder une année sabbatique.
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Lors du match 5 décisif de ces finales NBA, les Cavaliers de Cleveland ont réussi un tour de force en s’imposant 97 à 112 sur le parquet des Golden State Warriors. Il faudra donc attendre l’issue du match 6, voir du match 7, avant de savoir qui de ces deux équipes va remporter le trophée Larry O’
Qui sera sacré champion NBA 2015-2016 ? Golden State, grâce à sa victoire nette et sans bavure face à Cleveland lors du match 4, s’était pourtant adjugé une avance non négligeable en menant la série 3 à 1. En effet, les Warriors pouvaient remporter le titre à domicile dès ce lundi soir. Mais les Cavaliers de Cleveland en ont décidé autrement grâce notamment à deux grosses performances individuelles dans leur équipe (voir par ailleurs), revenant ainsi à 2-3 dans la série. De plus, les hommes de Tyronn Lue peuvent partir favoris pour le match 6, étant donné qu’ils joueront devant 20 000 de leurs supporters chauffés à blanc (à la Quicken Loans Arena), et que ce succès 97 à 112 leur permet d’augmenter leur capital confiance. Même si les matchs de LeBron James et de Kyrie Irving sont le principal facteur de la défaite des GSW, l’absence de leur intérieur ultra polyvalent Draymond Green (en raison d’une accumulation de fautes flagrantes) aura aussi été la cause de cette défaite sèche.
Au-delà de la bonne qualité collective des joueurs de Cleveland hier soir, ce succès face à Golden State est avant tout dû aux deux extraordinaires performances individuelles de deux hommes: celle de LeBron James, et celle de Kyrie Irving. King James a réalisé un match exceptionnel pour sa part, tournant à 41 points, 7 passes et 16 rebonds, tandis que son compère Uncle Drew a quant à lui inscrit 41 points, pour 3 rebonds et 6 passes. Parallèlement à ces deux productions de hautes factures, les deux hommes ont aussi battu un record: jamais deux joueurs n’avaient réussi à inscrire plus de 40 points chacun dans un match de finales NBA. Une première donc.
Dans un match pauvre en spectacle, l’ASVEL de Villeurbanne a réussi, au bout du temps réglementaire, à vaincre la SIG Strasbourg avec un petit point d’écart (60-59). Le suspens reste donc à son comble pour connaitre le champion de Pro A 2015-2016.
La malédiction de Strasbourg continue. Ayant déjà échoué lors des trois dernières finales de Pro A, les hommes de Vincent Collet avaient cette fois-ci débuté de la meilleure des manières leurs deux premiers matchs. Menant la série 2 à 0, les strasbourgeois ont ensuite vu les villeurbannais revenir à 2-1, puis égaliser à 2-2 dans le game 4 ce samedi soir.
Si certains parlent de « malédiction », on peut tout de même remarquer que la SIG a du mal avec les grands rendez-vous. Craquant souvent dans le sprint final, les joueurs de l’Est de la France n’ont pas su retrouver un collectif digne de son nom hier soir. En effet, seuls Rodrigue Beaubois (23 points) et Charles Kahudi (12 points) ont réussi à s’illustrer côté rouges, tandis que c’est bel et bien le collectif côté verts, qui a fait la différence. Tout se jouera lors du match 5 qui sera donc décisif. Mal en point, les SIGmen pourront toutefois se reposer sur leur public chaud bouillant du Rhenus (6 000 spectateurs sont attendus), pour enfin briser une malédiction qui colle à la peau d’un Vincent Collet exaspéré.
Après leur succès sur le parquet des Cavaliers cette nuit (97-108), les Warriors sont à une victoire d’empocher leur deuxième titre consécutif. Il faudra pour cela s’imposer Lundi chez eux, à Oakland.
L’an passé, les hommes de Kerr avaient remporté les playoffs face à ces mêmes cavaliers après six matchs de qualité. Cette année, il faudra peut-être un match de moins aux Warriors pour aller chercher le titre. Les coéquipiers de Stephen Curry ont déjà bien commencé cette série finale en remportant les deux premières confrontations à domicile (104-89 / 110-77), avant de se faire corriger à Cleveland par un Lebron James surpuissant (120-90). Les trois matchs ont été plutôt décevants en matière de combat, avec à chaque fois l’équipe à domicile qui menait le match de bout en bout. Ce quatrième match, aussi disputé que passionnant, a donc permis aux « blues » de faire le break à l’extérieur pour aborder avec confiance le match de lundi. Les statistiques sont avec eux : toutes les équipes ayant mené 3-1 durant les playoffs ont finalement remporté le titre.
Il aura donc fallu attendre la quatrième manche pour assister enfin à un duel à la hauteur de l’affiche. Sereins sur l’entame de la rencontre, les cavaliers menés par le parfait duo James-Irving terminent la mi-temps en tête de cinq points (55-50). Mais le revers de la médaille du jeu puissant de Cleveland est une fatigue précoce, qui a plusieurs fois cette saison entrainée une défense fébrile et une attaque déstructurée en fin de match. La ténacité des Warriors a fait le reste, grâce notamment à un Stephen Curry des grands jours (38 Pts à 11/25 au tir, dont 7/13 à trois points et 5 rebonds) aidé par un tout aussi solide Klay Thompson (25 Pts à 7/14). Avec un panier à trois points sur deux qui a finit dans l’arceau, les Golden States Warriors ont su jouer de leur force pour faire de lundi un jour peut-être décisif.
Lundi, les Warriors vont batailler pour ôter à Lebron James les dernières chances d’offrir à Cleveland le premier titre de l’histoire du club. La rencontre sera surement particulièrement tendue, déja de part l’enjeu mais aussi suite aux deux accrochages de Lebron James au cours des deux dernières rencontres. Le meneur des Cavs qui avait d’abord provoqué Curry lors de la troisième manche pour ensuite avoir une altercation avec Green dans la quatrième confirme que même si les rivalités sont toujours fortes au basket, cette finale revêt une importance toute particulière pour lui. Meneur incontestable de son équipe tout le long de la saison, le natif de l’Ohio pourra s’aider de Kyrie Irving et Kevin Love, tous deux plus que combatifs lors de la dernière rencontre (respectivement 34 et 11 points).
Les deux équipes seront donc en feu pour un cinquième duel a ne rater sous aucun prétexte.
A un mois du début du tournoi de qualification pour les Jeux Olympiques de Rio, Au Stade vous analyse les forces en présence et vous livre les chances de qualification des Bleus.
En septembre dernier, l’équipe de France de Basket s’incline aux portes de la finale de l’Eurobasket à domicile face à une solide équipe d’Espagne. Les bleus n’ont donc plus qu’une seule chance de gagner leur ticket pour les jeux: le Tournoi de Qualification Olympique (TQO), qui se disputera à Manille, aux Philippines, en juillet prochain. Ce tournoi oppose six équipes pour seulement une place de qualification à la clé. Si la France a été chanceuse sur le tirage (elle fera face aux Philippines et à la Nouvelle-Zélande en phase de poules, puis probablement au Canada et à la Turquie en phase finale), le sélectionneur Vincent Collet appelle à rester prudent : « il faudra se préparer au mieux et espérer ne pas avoir de problèmes avec les négociations de contrats NBA« . Si l’on est soulagé de la présence d’un Nicolas Batum magistral cette saison, il y a cependant des absents…
Aux États-Unis, les négociations des contrats se font cette année du 1er au 7 juillet, et la présence des joueurs est obligatoire. Parker ou Diaw sont en cours de contrat et ne sont donc pas concernés par cette échéance, pour Batum, l’arrière des Hornets a déjà établi avec son club un prolongement de contrat, il pourra donc rejoindre l’équipe de France pour la demi-finale du tournoi. Mais d’autres joueurs vivront un début d’été plus incertain et Vincent Collet va devoir faire sans plusieurs de ses cadres avec notamment les absences confirmées d’Evan Fournier (ORL) et Rudy Gobert (UTA) tous deux arrivés cette année au terme de leurs engagements respectifs. Leur absence au tournoi pose un sérieux dilemme au sélectionneur des bleus : en cas de victoire à Manille, doit-il convoquer pour les Jeux ses cadres, et écarter alors des joueurs qui ont permis la qualification ? Ce choix lui appartient, et dépend bien sur d’une victoire indispensable dans un mois, aux Philippines. Le casse-tête ne fait que commencer.
Ils seront douze à partir à Manille mais la liste des dix-sept joueurs appelés pour la préparation a été dévoilée le 19 mai dernier.
Au bout d’un match haletant, où Oklahoma City n’est pas passé loin de l’emporter et de boucler la série, les Warriors ont pris le dessus en tout fin de partie (108-101), s’offrant ainsi un match 7 qui s’annonce aussi décisif que bouillant !
Qui imaginait, après leur défaite lors du match 4 à l’issue duquel ils étaient menés 3-1, que les Champions en titre pourraient s’offrir le droit de disputer un match 7, qui plus est à domicile ? « On n’avait vraiment pas envie du tout que ce soit notre dernier match« , expliquait d’ailleurs Klay Thompson, auteur de 41 points pour les Warriors, cette nuit ! Mission accomplie, donc, pour les hommes de Steve Kerr, même si OKC n’a pas été très loin de contrarier leur dessein.
Dans le sillage de Kevin Durant (29 pts) et de Russell Westbrook (28 pts), le Thunder est longtemps resté devant dans cette partie. L’avantage avait vite été prit pour OKC, qui a même mené de treize unités au cours du second quart-temps (41-28, 20e). L’écart s’était certes réduit à cinq points à la pause (53-48, 24e), mais on voyait encore mal, comment les coéquipiers de Stephen Curry (29 pts), allaient s’en sortir.
Car dire que Golden State a souffert sous l’arc-de-cercle est un euphémisme. Le Thunder a inscrit 52 points dans la raquette adverse, contre seulement 28 pour son vis-à-vis. Mais la folle réussite des Champions en titre à trois points, a permis à ces derniers de rester en vie. Dans le sillage d’un Klay Thompson incroyable, auteur de 41 points, mais surtout de 11 paniers à trois points (sur 18 tentatives), et d’un Stephen Curry pas en reste dans ce domaine (8/21), les Warrios affichaient un beau taux de réussite derrière la raquette (21/44 soit 48% de réussite). Néanmoins, le Thunder restait devant de huit points à l’entame du dernier quart (83-75).
Mieux depuis le troisième quart-temps, qui les avaient vu déjà réduire l’écart, les Warrios, en feu, égalisaient en moins de trois minutes (99-99), pour ensuite reprendre l’avantage grâce aux nombreux tirs primés réussis par Thompson. Incapables de réagir, le joueurs d’OKC, laissaient leurs adversaires prendre le large et s’imposer finalement 108-101.
Une fin de match cruelle pour les hommes de Billy Donovan, qui devront cependant reprendre leurs esprits. Car le match 7, qui se déroulera dans l’antre des Warrios, l’Oracle Arena, sera le dernier, et qu’il serait bête de finalement laisser Golden State aller défier Cleveland lors des Finals, après avoir mené la série 3-1. De leur côté, les hommes de Steve Kerr, qui ont sûrement remporté le match le plus compliqué de leur folle remontada, sont en passe de réussir l’un des plus bel exploit de l’histoire des plays-off de NBA ! Vivement lundi soir.
Si les bookmakers s’accordaient pour désigner une finale de NBA similaire à celle de l’an passé (Golden State-Cleveland), les deux défaites d’affilée des Golden State Warriors face aux joueurs d’Oklahoma City Thunder en finale de Conférence Ouest, ont changé la donne ces derniers jours.
C’est la panique à Oakland. Si la franchise de Californie réalise une saison monstrueuse -avec un record de 73 victoires lors de la saison régulière-, l’état actuel des troupes est tout autre. En effet, les Warriors de Golden State ont concédé cette nuit leur deuxième défaite de rang face à Oklahoma City (118-94). Une victoire écrasante qui permet donc à la franchise de l’état d’Oklahoma d’accéder à la finale NBA si elle gagne un des trois prochains matchs de finale de Conférence Ouest (ils mènent la série trois victoires à une). Un scénario amplement réalisable tant les forces en présence montrent que des joueurs tels que Stephen Curry (19 pts, 5 rbds cette nuit) ou encore Draymond Green (6 pts, 11 rbds hier soir) sont apathiques du côté de Golden State. Seul Klay Thompson (26 pts, 5 rbds) arrive à tenir tant bien que mal la barre. Mais sans un collectif poussé à bloc et remonté comme jamais, la tache s’annonce difficile pour l’équipe d’Oakland face à une équipe de OKC en forme et en confiance.
Si la finale de Conférence Ouest est quasiment bouclée (voir par ailleurs), la finale de Conférence Est est quant à elle beaucoup plus indécise. Et pour cause: les Raptors de Toronto ont contre toute attente relancé le suspens, en alignant deux victoires de suite en finale de conférence face aux Cavaliers de Cleveland. Deux victoires de suite qui mettent donc dos à dos les deux franchises (2-2). Le match 5 sera donc déterminant…
Le meneur de Golden State, Stephen Curry, s’est adjugé pour la deuxième fois consécutive le titre de MVP de la saison régulière en NBA. Une victoire nette et sans bavure qui ne laisse nul place aux critiques.
Stephen Curry rentre une fois de plus dans l’histoire de la NBA. Après avoir remporté la saison passé le très sérieux titre de MVP de la saison régulière, il a remis ça cette année. Et de qu’elle manière ! En effet, son titre acquit l’an passé fut très controversé, mais cette saison, le natif de l’Ohio a convaincu tous les sceptiques en sortant une performance magistrale tout au long de cet exercice 2015-2016. Et pour cause: le tout nouveau MVP a mené son équipe de Golden State vers le mythique record de Chicago du plus grand nombre de victoires en une saison (finalement battu d’une unité, 73). Sur le plan individuel, il a augmenté drastiquement ses statistiques cette saison, en passant ainsi de 23.8 à 30.1 points de moyenne par match, mais a aussi inscrit 402 points grâce aux tirs à trois points (« seulement » 283 points l’an passé). Tous ces chiffres ont convaincu les journalistes outre-Atlantique (qui désignent le MVP) à voter pour le meneur de 28 ans, et ce à l’unanimité (une première dans l’histoire de la NBA), devançant largement ses concurrents au titre cette saison: Kawhi Leonard (San Antonio, 634 points) et LeBron James (Cleveland, 631 points).
Curry devient donc le treizième joueur à remporter deux fois d’affilée le titre de MVP de saison régulière, mais pourra marquer encore un peu plus son passage sur les parquets de NBA en offrant pour la deuxième fois consécutive, le titre de champion NBA à son équipe de Golden State. Réponse le 19 juin prochain sur Au Stade.
C’est un honneur incroyable. Ça a été une année très sympa. C’est un peu bizarre de s’arrêter au milieu des play-offs à la chasse d’une deuxième bannière de champion pour célébrer comme ça. Mais ça permet de se poser un instant et de réfléchir à ce qui a été accompli. Merci à ceux qui ont voté pour moi. Etre le premier unanime, je n’arrive pas à mettre des mots là-dessus. Je veux remercier aussi les gens de la direction qui font qu’être un Warrior est quelque chose d’agréable. On est sur le bon chemin pour connaître une saison historique et être une équipe qui marque durablement la ligue. Bob Myers (manager général), je veux te remercier spécialement. La façon dont tu as construit l’équipe, ta vision des choses, ça doit être vraiment souligné et remarqué. On voit chaque jour la valeur que tu donnes au caractère, au travail. Steve (Kerr), Luke (Walton), on adore venir jouer pour vous. On sait que ça va être amusant, qu’on va être mis au défi. C’est une super atmosphère avec la liberté, les responsabilités et le bon niveau de peur.»
Photo à la une: (AP Photo/Kathy Willens)
