L’ancien joueur du PSG Juan Bernat signe un hommage appuyé à Luis Enrique. Pour l’ex-latéral parisien, la clé de la conquête européenne tient en un mot : équilibre de jeu. Explications.
Cinq ans passés à Paris laissent des traces et un regard affûté. Actuellement libre après son passage à Getafe, Juan Bernat a détaillé ce que Luis Enrique a, selon lui, transformé au PSG version 2024-2025. Au-delà des talents individuels, l’ancien international insiste sur une idée de cadre collectif, de discipline et d’adaptabilité qui a porté le club jusqu’au sommet continental avec la victoire en Ligue des champions. Des propos forts qui résonnent avec la trajectoire d’un groupe devenu plus compact, capable de défendre et d’attaquer à onze, sans renier son ADN offensif.
« Grâce à Luis Enrique, le PSG a su s’adapter »
Juan Bernat explique, dans les colonnes de la presse espagnole (AS) : « Qu’est-ce que Luis Enrique a apporté au PSG ? Il a apporté un équilibre. J’étais tellement heureux pour tout le monde au club lorsqu’ils ont remporté la Coupe d’Europe. Au football, il ne suffit pas d’avoir de grands joueurs, même si nous en avions certainement à mon époque et que nous en avons encore aujourd’hui. »
Juan Bernat poursuit son propos : « Un peu de chance dans les moments clés compte aussi, tout comme le fait d’avoir une équipe solide, composée de onze joueurs capables de défendre. Grâce à Luis Enrique, le PSG a su s’adapter et devenir une équipe très équilibrée. »
À lire aussi
Mercato – PSG : « Campos et Enrique adorent Bouaddi » – mais un autre club a pris les devants
Mercato – PSG : Ferran Torres, le futur chouchou d’Enrique en cas d’arrivée à Paris ?
Mercato – PSG : ce joueur du Barça qu’Enrique est « déterminé » à signer
Mercato – Boca Juniors : Cavani (ex-PSG) en contact avec un club en Espagne
Mercato – PSG : Kang-in Lee, l’intérêt du Barça est-il sérieux ? Réponse
Mercato – PSG : Mayulu, une prolongation naturelle – « il bénéficie d’une très forte cote en interne »
PSG : l'actu du moment
»
En 2024-2025, Paris a en effet appris à vivre sans certitudes esthétiques pour embrasser une vérité plus crue : celle des détails. Bloc compact, travail sans ballon, lignes serrées et transitions gérées : l’obsession de Luis Enrique pour l’ordre a fini par payer au cœur d’un printemps où chaque micro-événement pèse. Bernat l’assume : il faut du talent, certes, mais aussi un plan, des rôles clairs et une solidarité continue sur 95 minutes. Et c’est exactement ce que Luis Enrique a apporté.