VIDÉO SPORT – Kevin Garnett, ses plus belles actions en carrière
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Après 21 ans de bons et loyaux services, Kevin Garnett tire sa révérence. Retour sur deux décennies marquées à jamais par « The Big Ticket ».
Drafté à seulement 19 ans par les Minnesota Timberwolves, Garnett inaugure la tendance des joueurs passant directement du lycée à la NBA. Après une saison à base de 10 points et 6 rebonds, KG est sélectionné pour le All-Star Game dès sa deuxième campagne. Mais il est très seul aux Wolves, et ne dépasse pas le premier tour des play-offs de 1996 à 2003. Cependant, en 2004, ce cap est franchi grâce aux arrivées de Latrell Sprewell et Sam Cassell. Les Wolves arrivent même en finales de conférence, où ils se feront sortir par les Los Angeles Lakers.
En 2007, Da Kid est envoyé à Boston, en échange de 5 joueurs et 2 choix de draft. Avec Rajon Rondo, Ray Allen et Paul Pierce, il formera une des meilleures équipes du 21ème siècle. Tous ses efforts seront récompensés dès la première année, que se soit au plan personnel ou collectif. À la fin de la saison 2007-2008, il est élu meilleur défenseur de l’année. Il fait également partie de la première équipe-type défensive de la saison. De plus, il reçoit près de 2 400 000 votes pour le All-Star Game (le sixième plus grand total de l’histoire), auquel il ne peut malheureusement pas participé, car blessé.

Bill Russell, Ray Allen, Doc Rivers, Kevin Garnett et Paul Pierce célébrant le titre de 2008. (Photo: Getty Images)
À partir du mois d’avril, la route vers les finales sera dure, mais c’est bien face aux Lakers que KG et sa bande se retrouvent. Les Celtics remporteront cette série 4-2, et deviendront donc champions. La saison 2008-2009 est elle aussi réussie, Boston terminant deuxième de la conférence Est. Mais en demi-finale de conférence, face au Magic d’Orlando, les C’s échouent, sans Garnett, blessé au genou. La campagne suivante est de moins bonne augure à Boston, loin d’être favoris. Mais un Garnett ultra motivé leur permet de sortir les Cavs de LeBron James en demi-finale de conférence, puis le Magic, pour se retrouver encore une fois face aux Lakers en finales. Mais cette fois-ci, c’est bien LA qui a leur dernier mot, remportant la série 4-3.
En 2013, KG, accompagné de Paul Pierce et Jason Terry, rejoint les Nets de Brooklyn. Ce qui s’annonçait comme une des meilleures équipes des dernières années fut en fait un énorme flop. De nombreuses blessures reléguèrent les Nets au second plan.
En février 2015, après une paire de saison à 6 points de moyenne, KG retourne aux Wolves, où il devient le mentor du jeune Karl-Anthony Towns. Leader psychologique d’une jeune équipe, Garnett termine sa carrière à la maison, en annonçant sa retraite ce 23 septembre 2016. Après 21 saisons dans la ligue, The Big Ticket restera dans les mémoires. Avec Kobe Bryant et Tim Duncan, c’est une légende de plus qui tire sa révérence. Adieu KG.
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Alors que la saison est à peine terminée et que les fans se remettent de leurs émotions après le sacre historique des Cavaliers, la Draft puis les premiers trades nous offrent déjà des surprises. La rédaction d’Au Stade a donc choisi de vous décrypter ce marché bien particulier.
Disposant du premier choix, les Sixers de Philadelphie ont longtemps hésité entre Ben Simmons et Brandon Ingram. C’est finalement vers le premier que s’est porté leur choix. Le jeune Australien (20 ans le 20 juillet), pouvant évoluer aux postes 3 ou 4 (2m08, 109 kg), sort d’une année très complète à Louisiana State University (19 pts, 12 reb, 5 ast). Il était très attendu depuis le lycée, et il est déjà comparé à LeBron James.
Brandon Ingram a donc été sélectionné en deuxième choix, par les Lakers de Los Angeles. Il vient lui aussi d’effectuer une seule année à l’université, à Duke, où ses moyennes sont de 17 pts à 41% à 3 pts et 7 reb. Il évolue au poste d’ailier, et les Lakers comptent sur lui pour tirer l’équipe vers le haut dès cette saison, avec les jeunes Russel et Clarkson à ses côtés.
Les Celtics, qui avaient le troisième pick grâce à un trade avec Brooklyn en 2013, ont quant à eux choisi Jaylen Brown, un ailier en provenance de l’Université de Californie, Berkeley. Très athlétique, le jeune joueur de 19 ans affichait des stats à 14.6 pts et 5.4 reb. Le quatrième pick, Dragan Bender, un croate, a étét sélectionné par les Phoenix Suns. Il évolue au poste d’intérieur et jouait au Maccabi Tel Aviv la saison dernière. On notera en dixième position le Soudano-Australien, Thon Maker, qui est le premier lycéen depuis 2005 à être drafté au premier tour en sortant directement du lycée, sans passé par l’université. Il a été drafté par les Milwaukee Bucks.

Timothé Luwawu (gauche) et Ben Simmons (droite) présentant leurs maillots après la conférence de presse. (Getty)
Côté français, ce ne sont pas moins de 5 joueurs tricolores qui ont été draftés, un record: Guerschon Yabusele (16e, Boston Celtics), Timothé Luwawu (24e, Philadelphie Sixers), David Michineau (39e, New Orleans Pelicans, puis tradé aux Los Angeles Clippers), Isaia Cordinier (44e, Atlanta Hawks), et Petr Cornelie (53e, Denver Nuggets). A noter aussi que cette draft est la plus internationale de son histoire, avec 28 joueurs de différents pays.
Alors que la Free Agency de cet été s’annonce mouvementée avec des gros noms sur le marché (Kevin Durant, Mike Conley, Demar DeRozan, Pau Gasol…), on a déjà eu droit à quelques surprises avec des premiers trades étonnants. Outre l’échange entre les Bulls et les Pistons envoyant Spencer Dinwiddie à Chicago et Cameron Bairstow à Detroit le 17 juin, c’est un autre trade impliquant Chicago qui marque les esprits, 5 jours plus tard. En effet, les Bulls ont décidé de se séparer de leur meneur emblématique, Derrick Rose ! Celui-ci est échangé aux Knicks de New-York (avec Justin Holiday et le choix de draft 2017 du second tour des Bulls) contre Robin Lopez, Jerian Grant et Jose Calderón.
Le MVP 2011 va donc essayer de relancer sa carrière, lui qui a joué seulement 166 matches sur les 4 dernières saisons, pour cause de blessures. Entouré de Carmelo Anthony et Kristaps Porzingis, D.Rose va tenter de ramener les Knicks en playoffs, habitués à prendre leurs vacances en avril depuis 3 ans.
Le deuxième trade marquant de cette intersaison est celui impliquant le Thunder d’Oklahoma City et le Magic d’Orlando. OKC envoie Serge Ibaka à Orlando et reçoit en échange Victor Oladipo, Ersan İlyasova et le 11e choix de la Draft, Domantas Sabonis. C’est une bonne affaire pour le Thunder, qui cherche à convaincre Kevin Durant de resigner cet été. En effet, OKC comble ainsi la lacune au poste d’arrière avec le jeune et talentueux Oladipo, et compense le départ d’Ibaka à l’intérieur avec le turc İlyasova et le lituanien Sabonis, fils d’Arvydas Sabonis, qui a passé 7 ans en Nba à Portland. Mais c’est plutôt Enes Kanter, jusqu’à présent doublure de Serge Ibaka, qui est pressenti en tant que titulaire au poste 4.

Victor Oladipo et Serge Ibaka lors d’une récente confrontation. (Getty)
Le 5 majeur d’OKC est maintenant solide à tous les niveaux: Westbrook-Oladipo-Durant-Kanter-Adams, avec Waiters, İlyasova et Sabonis en sortie de banc. Du côté d’Orlando, le secteur intérieur est renforcé, avec une raquette Ibaka-Vučević et l’athlétique Aaron Gordon en back-up, mais la perte de Oladipo va se faire ressentir rapidement. Il reste maintenant à OKC de faire resigner Kevin Durant et le tour est joué. Mais cela ne va pas être aussi facile que prévu, car celui-ci a décidé de rencontrer 6 autres équipes pour discuter: San Antonio Spurs, Golden State Warriors, Los Angeles Clippers, Boston Celtics, Miami Heat et New-York Knicks. La tâche s’annonce difficile pour Sam Presti, General Manager du Thunder. Affaire à suivre…
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Au terme d’une série riche en rebondissements, les Cleveland Cavaliers remportent le titre NBA au finish face à des Golden State Warriors à bout de souffle. Décryptage complet de ces NBA Finals 2016.
Un homme, en larmes, étendu sur le parquet. C’est LeBron James. L’émotion submerge le numéro 23 des Cavs. Il l’a fait, il ramène enfin un titre à la ville de Cleveland, lui qui avait promis cela aux fans il y a une dizaine d’année. Mais ce n’aura pas été facile, car en face, les Warriors, bien que très décevants par rapport à leur saison régulière, ont tenu tête aux Cavs. C’est grâce à un shoot à 3 points de Kyrie Irving (26 pts, 6 reb) à 53 secondes de la fin que les Cavs s’imposent 93-89. En effet, le match aura été très serré, et ce, durant 48 minutes. Pas moins de 20 changements d’avantage et 11 égalités, l’issue de la partie était donc très incertaine jusqu’à la fin.
Pour ce dernier match, le double MVP en titre avait dit qu’il allait devoir sortir le meilleur match de sa saison, voire de sa carrière. Mais la réalité fut différente: 17 points à 6 sur 19 au shoot, dont 4 sur 14 à 3 points, et 4 pertes de balles… Heureusement pour les Warriors, c’est Draymond Green qui leur a permis de rester dans la course, avec 32 points (11 sur 15 au shoot, 6 sur 8 derrière l’arc) accompagnés de 15 rebonds et 9 assists. Klay Thompson a lui aussi été en dessous de ses standards habituels: 14 points à 6 sur 17, dont 2 sur 10 de loin.
Côté Cavs, LeBron James et son triple-double (27 pts, 11 reb, 11 ast), le troisième de l’histoire dans un Game 7 de Finals, et les 26 points de Kyrie Irving y sont pour beaucoup dans la victoire. Le jeune Irving (24 ans) a prouvé qu’il avait la carrure d’un champion, et ce tout le long de ces playoffs. Ce dernier tir est la consécration pour lui. Un Kevin Love plus en retrait (7,3 pts de moyenne pendant les Finals) lui a permis de se montrer plus et de prouver qu’il était lui aussi une superstar.

Stephen Curry à l’Oracle Arena pour le match 7 décisif. (Photo: Getty Images)
De son côté, LeBron James rentre un peu plus dans l’histoire avec ce nouveau triple-double, et avec des performances incroyables tout au long de ces Finals. Il ramène enfin un titre dans l’Ohio (le premier depuis 60 ans, NBA, MLB, NFL confondues), lui qui avait échoué par 2 fois auparavant. L’émotion était d’ailleurs palpable après le match, notamment en conférence de presse où James avait les larmes aux yeux, ses enfants sur les genoux en ce jour de fête des Pères.
Côté Golden State, beaucoup de frustration, et il y a de quoi! Après avoir mené 3-1 dans la série et avoir eu l’opportunité de clore la série à domicile, les Warriors ont laissé l’opportunité passer, jusqu’à permettre aux Cavs de forcer un game 7, à l’Oracle Arena pourtant. Après une saison historique (73 victoires – 9 défaites), c’est une sensation d’inachevé qui flotte dans la baie d’Oakland. Le titre aurait été la consécration à tant de travail et de réussite, mais les Warriors ont montré un visage complètement différent pendant ces playoffs, concédant 9 défaites en 24 matchs, soit autant qu’en 82 matchs pendant la saison régulière. Cette déception s’est d’ailleurs vue quand les Warriors sont rentrés directement aux vestiaires à la fin du match, sans féliciter les Cavs.
Cependant, Golden State ne doit pas non plus se morfondre, mais plutôt apprendre de ses erreurs. Le front office aura tout l’été pour faire quelques changements, peut-être renforcer le secteur intérieur. Des rumeurs circulent déjà sur l’intérêt des Warriors vis-à-vis de Dirk Nowitski. Maintenant que la saison est belle et bien terminée, il est temps de prendre de recul, d’apprécier cette saison historique remplie de moments inoubliables, et de se préparer pour cet été avec la draft ce jeudi, et la Free Agency, qui débutera le 4 juillet.
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Lors du match 5 décisif de ces finales NBA, les Cavaliers de Cleveland ont réussi un tour de force en s’imposant 97 à 112 sur le parquet des Golden State Warriors. Il faudra donc attendre l’issue du match 6, voir du match 7, avant de savoir qui de ces deux équipes va remporter le trophée Larry O’
Qui sera sacré champion NBA 2015-2016 ? Golden State, grâce à sa victoire nette et sans bavure face à Cleveland lors du match 4, s’était pourtant adjugé une avance non négligeable en menant la série 3 à 1. En effet, les Warriors pouvaient remporter le titre à domicile dès ce lundi soir. Mais les Cavaliers de Cleveland en ont décidé autrement grâce notamment à deux grosses performances individuelles dans leur équipe (voir par ailleurs), revenant ainsi à 2-3 dans la série. De plus, les hommes de Tyronn Lue peuvent partir favoris pour le match 6, étant donné qu’ils joueront devant 20 000 de leurs supporters chauffés à blanc (à la Quicken Loans Arena), et que ce succès 97 à 112 leur permet d’augmenter leur capital confiance. Même si les matchs de LeBron James et de Kyrie Irving sont le principal facteur de la défaite des GSW, l’absence de leur intérieur ultra polyvalent Draymond Green (en raison d’une accumulation de fautes flagrantes) aura aussi été la cause de cette défaite sèche.
Au-delà de la bonne qualité collective des joueurs de Cleveland hier soir, ce succès face à Golden State est avant tout dû aux deux extraordinaires performances individuelles de deux hommes: celle de LeBron James, et celle de Kyrie Irving. King James a réalisé un match exceptionnel pour sa part, tournant à 41 points, 7 passes et 16 rebonds, tandis que son compère Uncle Drew a quant à lui inscrit 41 points, pour 3 rebonds et 6 passes. Parallèlement à ces deux productions de hautes factures, les deux hommes ont aussi battu un record: jamais deux joueurs n’avaient réussi à inscrire plus de 40 points chacun dans un match de finales NBA. Une première donc.
Après leur succès sur le parquet des Cavaliers cette nuit (97-108), les Warriors sont à une victoire d’empocher leur deuxième titre consécutif. Il faudra pour cela s’imposer Lundi chez eux, à Oakland.
L’an passé, les hommes de Kerr avaient remporté les playoffs face à ces mêmes cavaliers après six matchs de qualité. Cette année, il faudra peut-être un match de moins aux Warriors pour aller chercher le titre. Les coéquipiers de Stephen Curry ont déjà bien commencé cette série finale en remportant les deux premières confrontations à domicile (104-89 / 110-77), avant de se faire corriger à Cleveland par un Lebron James surpuissant (120-90). Les trois matchs ont été plutôt décevants en matière de combat, avec à chaque fois l’équipe à domicile qui menait le match de bout en bout. Ce quatrième match, aussi disputé que passionnant, a donc permis aux « blues » de faire le break à l’extérieur pour aborder avec confiance le match de lundi. Les statistiques sont avec eux : toutes les équipes ayant mené 3-1 durant les playoffs ont finalement remporté le titre.
Il aura donc fallu attendre la quatrième manche pour assister enfin à un duel à la hauteur de l’affiche. Sereins sur l’entame de la rencontre, les cavaliers menés par le parfait duo James-Irving terminent la mi-temps en tête de cinq points (55-50). Mais le revers de la médaille du jeu puissant de Cleveland est une fatigue précoce, qui a plusieurs fois cette saison entrainée une défense fébrile et une attaque déstructurée en fin de match. La ténacité des Warriors a fait le reste, grâce notamment à un Stephen Curry des grands jours (38 Pts à 11/25 au tir, dont 7/13 à trois points et 5 rebonds) aidé par un tout aussi solide Klay Thompson (25 Pts à 7/14). Avec un panier à trois points sur deux qui a finit dans l’arceau, les Golden States Warriors ont su jouer de leur force pour faire de lundi un jour peut-être décisif.
Lundi, les Warriors vont batailler pour ôter à Lebron James les dernières chances d’offrir à Cleveland le premier titre de l’histoire du club. La rencontre sera surement particulièrement tendue, déja de part l’enjeu mais aussi suite aux deux accrochages de Lebron James au cours des deux dernières rencontres. Le meneur des Cavs qui avait d’abord provoqué Curry lors de la troisième manche pour ensuite avoir une altercation avec Green dans la quatrième confirme que même si les rivalités sont toujours fortes au basket, cette finale revêt une importance toute particulière pour lui. Meneur incontestable de son équipe tout le long de la saison, le natif de l’Ohio pourra s’aider de Kyrie Irving et Kevin Love, tous deux plus que combatifs lors de la dernière rencontre (respectivement 34 et 11 points).
Les deux équipes seront donc en feu pour un cinquième duel a ne rater sous aucun prétexte.
A un mois du début du tournoi de qualification pour les Jeux Olympiques de Rio, Au Stade vous analyse les forces en présence et vous livre les chances de qualification des Bleus.
En septembre dernier, l’équipe de France de Basket s’incline aux portes de la finale de l’Eurobasket à domicile face à une solide équipe d’Espagne. Les bleus n’ont donc plus qu’une seule chance de gagner leur ticket pour les jeux: le Tournoi de Qualification Olympique (TQO), qui se disputera à Manille, aux Philippines, en juillet prochain. Ce tournoi oppose six équipes pour seulement une place de qualification à la clé. Si la France a été chanceuse sur le tirage (elle fera face aux Philippines et à la Nouvelle-Zélande en phase de poules, puis probablement au Canada et à la Turquie en phase finale), le sélectionneur Vincent Collet appelle à rester prudent : « il faudra se préparer au mieux et espérer ne pas avoir de problèmes avec les négociations de contrats NBA« . Si l’on est soulagé de la présence d’un Nicolas Batum magistral cette saison, il y a cependant des absents…
Aux États-Unis, les négociations des contrats se font cette année du 1er au 7 juillet, et la présence des joueurs est obligatoire. Parker ou Diaw sont en cours de contrat et ne sont donc pas concernés par cette échéance, pour Batum, l’arrière des Hornets a déjà établi avec son club un prolongement de contrat, il pourra donc rejoindre l’équipe de France pour la demi-finale du tournoi. Mais d’autres joueurs vivront un début d’été plus incertain et Vincent Collet va devoir faire sans plusieurs de ses cadres avec notamment les absences confirmées d’Evan Fournier (ORL) et Rudy Gobert (UTA) tous deux arrivés cette année au terme de leurs engagements respectifs. Leur absence au tournoi pose un sérieux dilemme au sélectionneur des bleus : en cas de victoire à Manille, doit-il convoquer pour les Jeux ses cadres, et écarter alors des joueurs qui ont permis la qualification ? Ce choix lui appartient, et dépend bien sur d’une victoire indispensable dans un mois, aux Philippines. Le casse-tête ne fait que commencer.
Ils seront douze à partir à Manille mais la liste des dix-sept joueurs appelés pour la préparation a été dévoilée le 19 mai dernier.
Au bout d’un match haletant, où Oklahoma City n’est pas passé loin de l’emporter et de boucler la série, les Warriors ont pris le dessus en tout fin de partie (108-101), s’offrant ainsi un match 7 qui s’annonce aussi décisif que bouillant !
Qui imaginait, après leur défaite lors du match 4 à l’issue duquel ils étaient menés 3-1, que les Champions en titre pourraient s’offrir le droit de disputer un match 7, qui plus est à domicile ? « On n’avait vraiment pas envie du tout que ce soit notre dernier match« , expliquait d’ailleurs Klay Thompson, auteur de 41 points pour les Warriors, cette nuit ! Mission accomplie, donc, pour les hommes de Steve Kerr, même si OKC n’a pas été très loin de contrarier leur dessein.
Dans le sillage de Kevin Durant (29 pts) et de Russell Westbrook (28 pts), le Thunder est longtemps resté devant dans cette partie. L’avantage avait vite été prit pour OKC, qui a même mené de treize unités au cours du second quart-temps (41-28, 20e). L’écart s’était certes réduit à cinq points à la pause (53-48, 24e), mais on voyait encore mal, comment les coéquipiers de Stephen Curry (29 pts), allaient s’en sortir.
Car dire que Golden State a souffert sous l’arc-de-cercle est un euphémisme. Le Thunder a inscrit 52 points dans la raquette adverse, contre seulement 28 pour son vis-à-vis. Mais la folle réussite des Champions en titre à trois points, a permis à ces derniers de rester en vie. Dans le sillage d’un Klay Thompson incroyable, auteur de 41 points, mais surtout de 11 paniers à trois points (sur 18 tentatives), et d’un Stephen Curry pas en reste dans ce domaine (8/21), les Warrios affichaient un beau taux de réussite derrière la raquette (21/44 soit 48% de réussite). Néanmoins, le Thunder restait devant de huit points à l’entame du dernier quart (83-75).
Mieux depuis le troisième quart-temps, qui les avaient vu déjà réduire l’écart, les Warrios, en feu, égalisaient en moins de trois minutes (99-99), pour ensuite reprendre l’avantage grâce aux nombreux tirs primés réussis par Thompson. Incapables de réagir, le joueurs d’OKC, laissaient leurs adversaires prendre le large et s’imposer finalement 108-101.
Une fin de match cruelle pour les hommes de Billy Donovan, qui devront cependant reprendre leurs esprits. Car le match 7, qui se déroulera dans l’antre des Warrios, l’Oracle Arena, sera le dernier, et qu’il serait bête de finalement laisser Golden State aller défier Cleveland lors des Finals, après avoir mené la série 3-1. De leur côté, les hommes de Steve Kerr, qui ont sûrement remporté le match le plus compliqué de leur folle remontada, sont en passe de réussir l’un des plus bel exploit de l’histoire des plays-off de NBA ! Vivement lundi soir.
Si les bookmakers s’accordaient pour désigner une finale de NBA similaire à celle de l’an passé (Golden State-Cleveland), les deux défaites d’affilée des Golden State Warriors face aux joueurs d’Oklahoma City Thunder en finale de Conférence Ouest, ont changé la donne ces derniers jours.
C’est la panique à Oakland. Si la franchise de Californie réalise une saison monstrueuse -avec un record de 73 victoires lors de la saison régulière-, l’état actuel des troupes est tout autre. En effet, les Warriors de Golden State ont concédé cette nuit leur deuxième défaite de rang face à Oklahoma City (118-94). Une victoire écrasante qui permet donc à la franchise de l’état d’Oklahoma d’accéder à la finale NBA si elle gagne un des trois prochains matchs de finale de Conférence Ouest (ils mènent la série trois victoires à une). Un scénario amplement réalisable tant les forces en présence montrent que des joueurs tels que Stephen Curry (19 pts, 5 rbds cette nuit) ou encore Draymond Green (6 pts, 11 rbds hier soir) sont apathiques du côté de Golden State. Seul Klay Thompson (26 pts, 5 rbds) arrive à tenir tant bien que mal la barre. Mais sans un collectif poussé à bloc et remonté comme jamais, la tache s’annonce difficile pour l’équipe d’Oakland face à une équipe de OKC en forme et en confiance.
Si la finale de Conférence Ouest est quasiment bouclée (voir par ailleurs), la finale de Conférence Est est quant à elle beaucoup plus indécise. Et pour cause: les Raptors de Toronto ont contre toute attente relancé le suspens, en alignant deux victoires de suite en finale de conférence face aux Cavaliers de Cleveland. Deux victoires de suite qui mettent donc dos à dos les deux franchises (2-2). Le match 5 sera donc déterminant…
Le meneur de Golden State, Stephen Curry, s’est adjugé pour la deuxième fois consécutive le titre de MVP de la saison régulière en NBA. Une victoire nette et sans bavure qui ne laisse nul place aux critiques.
Stephen Curry rentre une fois de plus dans l’histoire de la NBA. Après avoir remporté la saison passé le très sérieux titre de MVP de la saison régulière, il a remis ça cette année. Et de qu’elle manière ! En effet, son titre acquit l’an passé fut très controversé, mais cette saison, le natif de l’Ohio a convaincu tous les sceptiques en sortant une performance magistrale tout au long de cet exercice 2015-2016. Et pour cause: le tout nouveau MVP a mené son équipe de Golden State vers le mythique record de Chicago du plus grand nombre de victoires en une saison (finalement battu d’une unité, 73). Sur le plan individuel, il a augmenté drastiquement ses statistiques cette saison, en passant ainsi de 23.8 à 30.1 points de moyenne par match, mais a aussi inscrit 402 points grâce aux tirs à trois points (« seulement » 283 points l’an passé). Tous ces chiffres ont convaincu les journalistes outre-Atlantique (qui désignent le MVP) à voter pour le meneur de 28 ans, et ce à l’unanimité (une première dans l’histoire de la NBA), devançant largement ses concurrents au titre cette saison: Kawhi Leonard (San Antonio, 634 points) et LeBron James (Cleveland, 631 points).
Curry devient donc le treizième joueur à remporter deux fois d’affilée le titre de MVP de saison régulière, mais pourra marquer encore un peu plus son passage sur les parquets de NBA en offrant pour la deuxième fois consécutive, le titre de champion NBA à son équipe de Golden State. Réponse le 19 juin prochain sur Au Stade.
C’est un honneur incroyable. Ça a été une année très sympa. C’est un peu bizarre de s’arrêter au milieu des play-offs à la chasse d’une deuxième bannière de champion pour célébrer comme ça. Mais ça permet de se poser un instant et de réfléchir à ce qui a été accompli. Merci à ceux qui ont voté pour moi. Etre le premier unanime, je n’arrive pas à mettre des mots là-dessus. Je veux remercier aussi les gens de la direction qui font qu’être un Warrior est quelque chose d’agréable. On est sur le bon chemin pour connaître une saison historique et être une équipe qui marque durablement la ligue. Bob Myers (manager général), je veux te remercier spécialement. La façon dont tu as construit l’équipe, ta vision des choses, ça doit être vraiment souligné et remarqué. On voit chaque jour la valeur que tu donnes au caractère, au travail. Steve (Kerr), Luke (Walton), on adore venir jouer pour vous. On sait que ça va être amusant, qu’on va être mis au défi. C’est une super atmosphère avec la liberté, les responsabilités et le bon niveau de peur.»
Photo à la une: (AP Photo/Kathy Willens)
La légende des Lakers a pris congé en offrant un dernier récital et surtout la victoire (101-96) aux siens face à Utah Jazz: de la frénésie des fans aux nombreux hommages des stars du basket-ball en passant par ceux des célébrités, Kobe Bryant a eu droit à une fête mémorable pour sa dernière. Le Black Mamba très ému a lâché: « Difficile de croire que c’est fini ».
Cette nuit n’était pas normale, elle ne pouvait pas l’être. Les Lakers l’ont remporté 101-96, Kobe Bryant a marqué 60 points (le record absolu pour un vétéran). Une sortie digne d’un chef d’œuvre d‘Hollywood vu la proximité des studios. Un rêve devenu réalité. La soirée d’adieu marquée par une incroyable prestation.
Procédons par ordre. A quatre heures de l’entre-deux au centre du parquet du Staples Center qui semblait exigu pour l’occasion, au moins deux mille personnes en attente discutent, font des selfies. Tous vêtus des habits des Lakers. Des ballons géants gonflables à l’effigie de Kobe et un poster géant est accroché au milieu de l’arène ou l’on pouvait lire avec le hashtag #ThankYouKobe, rarement, on aura vécu une telle ambiance dans cette enceinte. Même pour les finals devenues cette saison qu’un lointain souvenir. « A Zircus », comme disait John Black, un mélange de zoo et de cirque.
L’arrivée de Kobe dans le tunnel pour aller se changer dans le vestiaire a été scrupuleusement surveillée par les agents de sécurité. Les droits exclusifs sont la propriété d’ESPN, les autres doivent laisser leurs places. Ainsi que l’avant-match et les entrevues au bord du terrain. Byron Scott parle en évoquant de lointains souvenirs qu’il avait de Kobe: ‘’Quand il était gamin, je me souviens qu’il était assis à côté de Kareem Abdul Jabbar lorsque celui-ci jouait son tout dernier match et il lui demanda timidement ses chaussures. Je m’en souviens encore, c’était à l’époque des L.A. Gear », dit-il. La partie n’a même pas commencé que l’air est déjà irrespirable dans le Staples. Sur les chaises au premier rang, des maillots ont été posés. Des T-shirts noirs avec l’inscription: « Love ». Un pour chacun des vingt mille spectateurs. Le vestiaire est pris d’assaut, mais Kobe ne peut naturellement pas être vu. Il y a aussi un livre à signer avec un titre moqueur: Serial Killer. Ensuite, un agent lance une serviette et hop, celle-ci disparaît. Tout doit aller en douceur sans aucune controverse.
Il y a David Beckham, Alessandro Del Piero, Jack Nicholson, Jay Z et une série infinie d’étoiles, grandes ou petites. Vient alors le moment de l’ultime «huddle», la dernière entrée sur le parquet. Ainsi commence la longue série des dernières habitudes qui depuis 20 ans ont été la routine du héros de la soirée. Et il y a le premier refrain: « Kobe, Kobe » une sorte de tonnerre qui doit secouer l’intérieur de la salle. Le coup de théâtre des Lakers: l’écran géant descend quelque peu et une vidéo hommage est alors projetée. Puis, comme il l’avait fait à Toronto, Magic Johnson prend le micro et entame son discours plein de louanges sous le regard de son filleul. Puis ce fut le tour des remerciements, 15 grandes personnalités qui ont tant compté dans sa carrière: Shaq, Fisher, LeBron (copieusement sifflé), Steph Curry (applaudit) Wade, Carmelo, Garnett et même Jack Nicholson: « Avec Kobe, moi et les miens, on s’est amusés: L.A. vous aime ». Et Popovich qui lui souhaite de trouver la paix et la sérénité. Il sait que l’après carrière sera le moment le plus difficile à gérer. Kobe écoute, stupéfait et souriant, comme un gamin à Noël devant ses cadeaux. Comme il avait dit lui-même après l’hommage qu’il lui avait auparavant été rendu lors du dernier All Star, c’est toujours agréable d’entendre le dévouement de ceux qui pendant des années ont été vos adversaires. Ensuite, durant les temps morts, des dizaines d’autres célébrités défilaient sur l’écran géant: Snoop Dog, Taylor Swift, Ice Cube, James Worthy, Spike, Klay Thompson, Paul Pierce (copieusement sifflé), Doc Rivers. Et ses anciens coéquipiers. Et puis même les étoiles d’autres sports, tels que Novak Djokovic, John McEnroe, David Beckham et Robbie Keane. Une liste interminable d’amis, mieux que sur Facebook. Ensuite, c’est au tour de Flea des Red Hot Chili Peppers d’entonner l’hymne Américain rajoutant une électricité supplémentaire.
Il y a eu un match, bien sûr. Un détail. Enfin, pensait-on mais celui-ci va inévitablement devenir le clou de la soirée. Kobe inscrit 60 points, pour la sixième fois de sa carrière (22/50 aux tirs, 6/21 à trois points en 42′), réalisant aussi le panier victorieux à trente secondes de la sirène avant de sceller le sort de la partie avec deux lancers francs. Il est vrai que le Jazz avait peu avant le coup d’envoi appris son élimination mathématique à la course aux playoffs, donc il fallait juste montrer une digne opposition pour rendre le meilleur des hommages au légendaire numéro 24. Kobe connait un début de rencontre compliquée. Il manque ses quatre premiers tirs. Une malédiction. La tension est chez lui palpable et semble saisir ses bras et ses jambes, lui qui n’a jamais craint une quelconque responsabilité. Il lui faut 7′ pour se détendre avec un tir qui fait mouche. Plus deux autres en moins d’une minute. Le Staple Center savoure, hurle sa joie, s’excite. La première période du Black Mamba s’achève avec 15 points, pas mal. Ce n’était pas prévu qu’il joue la seconde période et les 48′, mais le public qui a chèrement payé sa place scande à l’unisson We want Kobe (« Nous voulons Kobe »). Et Kobe entre à 6’38 « .
Il inscrit 7 points dans le 2ème quart-temps (2/7). Les joueurs du Jazz ne lui font pas de cadeaux, comme il l’avait demandé. Au moins dans la première partie du match. Il sort quelques coups brillants dignes de son meilleur répertoire, quelques hauts et beaucoup de bas. Il s’amuse comme un gamin, ses feintes sont celles du vieux Kobe, même du jeune. Le vrai cadeau, c’est finalement lui qu’il le fait au public. Le tir à trois points à 9’31 » lui permet de se hisser à 40 unités. Ensuite, il joue au-delà de ses limites actuelles, il marque 56 points, la 25ème fois de sa riche carrière où il aura dépassé les 50 unités. Ça ne s’était plus produit depuis 2009 (61 points contre les Knicks). A 3″ de la sirène, il termine sa carrière extraordinaire avec ce fabuleux tir. Il ne pouvait pas espérer un final plus approprié. Il harangue la foule: « J’ai toujours été un fan des Lakers Je vous aime tous du plus profond de mon cœur ». Il se touche la poitrine remerciant sa femme et ses filles pour les sacrifices consentis durant toutes ces années. Très ému, il finit par craquer: « Difficile de croire que c’était la dernière fois ». Triste, très triste.
Après avoir concédé leur première défaite en quatorze mois à domicile face à Boston samedi dernier, les Warriors se sont une nouvelle fois inclinés à l’Oracle Arena, face à Minnesota. Une nouvelle défaite après leur sursaut face à Portland.
L’effectif des Golden State Warriors semble être à bout de souffle. Alors que les hommes de Steve Kerr n’avaient plus perdu à domicile depuis quatorze mois, les Celtics Boston avaient mis fin à cette série samedi dernier. Mais là, c’est bel et bien la modeste équipe des Timberwolves de Minnesota qui est venue perturber la domination des Warriors à l’Oracle Arena, ce mardi soir, en battant les locaux 124 à 117. Une nouvelle contre-performance qui en dit long sur l’incapacité actuelle de Golden State à recharger les batteries de ses cadres, alors qu’en face, des joueurs comme Andrew Wiggins ou encore Shabazz Muhammad (67 points à eux deux pour Minnesota ce soir-là) jouent leur plus gros match de l’année.
Une deuxième défaite à domicile cette saison qui oblige donc les coéquipiers de Stephen Curry (21 points « seulement » ce mardi) à remporter leurs quatre derniers matches de la saison régulière, s’ils veulent battre le record des Chicago Bulls; celui du plus grand nombre de victoires en une saison, réalisé en 1995 (72 victoires). Un sacré challenge qui attend donc l’équipe d’Oakland, qui devra réussir à réaliser une équation complexe; faire tourner le plus possible son effectif, tout en restant (très) compétitif. Une équation qui devra être introduite lors de leur double confrontation face à San Antonio et face aux Grizzlies de Memphis.
Quatorze mois après leur dernière défaite à domicile, les Golden State Warriors ont concédé une défaite à la maison ce vendredi, face aux Boston Celtics (106-109). Pourtant, les joueurs de Steve Kerr conservent toujours en ligne de mire un record historique à battre.
Quatorze mois que l’hégémonie des coéquipiers de Stephen Curry dure à l’Oracle Arena ! Une sacrée performance que les joueurs d’Oakland ont vu s’envoler face à la forme étincelante des Celtics d’Evan Turner (21 points, 5 passes et 5 rebonds ce soir-là). Même si Golden State espérait bien aller au bout de sa saison en augmentant encore et encore ce record invincibilité à domicile, leurs cinquante-quatre victoires de suite depuis le 27 janvier 2015 sont rentrées dans l’histoire. Une belle satisfaction qui pourrait être bien agrémentée d’un autre record en 2016; celui du plus grand nombre de victoires en une saison détenu par les Chicago Bulls (en 1995, 72 victoires à leur actif).
Un objectif qui pourrait être atteint si et seulement si, les Warriors gagnent cinq de leurs six derniers matchs de la saison régulière. Au programme: les réceptions de Portland, Minnesota, San Antonio, puis les déplacements à Memphis et à San Antonio, avant de terminer le travail à la maison face aux Grizzlies. Un beau défi qui attend des joueurs sur motivés. Réponse en fin de saison donc.
Coup de tonnerre en NBA ! David Blatt a été limogé de son poste d’entraîneur des Cleveland Cavaliers. Son entraineur adjoint, Tyronn Lue, lui succède à la tête de l’équipe leader de la conférence EST – DÉCRYPTAGE
L’information avait été révélée par le prestigieux suiveur du championnat américain de Basket-Ball, Adrien Wojnarowski, journaliste à Yahoo Sports !, sur son compte Twitter. Depuis, la rumeur a bien évidement été officialisée par un communiqué officiel du club des Cavaliers: David Blatt a été limogé de son poste d’entraîneur des Cavs, alors même que l’américano-israélien avait hissé les Cavaliers au sommet de la NBA la saison passée, en emmenant les LeBron James and co en Finales NBA (perdue face à Golden State). Cette saison, les Cavaliers sont leaders de la conférence EST, avec 30 victoires pour 11 défaites. Les statistiques du passage de Blatt dans Ohio, sont eux aussi probantes: 83 victoires en 123 matches depuis son arrivée en Juin 2014. Un bilan très positif qui ne rassasie pas les envies des dirigeants de la franchise: dans leur communiqué, David Griffin (manager général) invoque la problématique suivante pour justifier le limogeage de son ex-entraineur: « Nous met-il dans les meilleures positions pour ramener des titres au Nord-Est, en Ohio ? ». Un licenciement à l’américaine donc.
L’élément déclencheur de ce limogeage est sans doute la défaite des Cavaliers sur le parquet des Warriors lundi dernier (132 à 98) qui fut la plus large défaite de la carrière de LeBron James. Parallèlement, depuis son arrivée à l’aube de la saison 2014-2015, les relations entre David Blatt et le « King » ont toujours été tendues. Des sources internes du club avaient alors indiqué que ces relations tendues avaient été créées car David Blatt « n’était pas le choix » de LeBron James.
Pour remplacer Blatt, les dirigeants de Cleveland ont opté pour un homme « MadeInCavs » en la personne de Tyronn Lue, qui occupait jusque-là le poste d’entraîneur en chef, en d’autres termes l’adjoint du limogé. Tyronn Lue est un dinosaure du championnat de NBA, où il a évolué en tant que joueur de 1998 à 2009 (où Il a remporté deux titres NBA avec les Los Angeles Lakers, en 2000 puis en 2001), puis en tant qu’entraîneur assistant aux Celtics Boston (2009-2013) puis aux L.A. CLippers (2013-2014). Affaire à suivre…
Plutôt critiqué cette saison, l’emblématique joueur des L.A. Lakers a porté son équipe vers le succès, hier soir, face aux Denver Nuggets (111-107) – DÉCRYPTAGE
Depuis quelque temps, les observateurs de la NBA sont dans l’incompréhension. Pourquoi Kobe Bryant, âgé de 37 ans, et de plus en plus en difficulté, demeure-t-il toujours indiscutable ? Depuis que la « légende vivante » de cette équipe des Lakers a annoncé sa retraite à la fin de la saison, l’explication la plus plausible est le souhait de Byron Scott, l’entraîneur général du club, d’offrir à Bryant une tournée d’adieu à la mesure de sa carrière. Mais le problème est que parfois le joueur est blessé, et que cela déteint sur les résultats de sa franchise. Cette dernière est d’ailleurs bonne dernière de la conférence Ouest : sur 28 matches disputés, les Lakers ont en remporté seulement cinq, contre vingt-trois défaites….
Mais hier, sur le parquet des Denver Nuggets, KB (comme on le surnomme), a réalisé une très bonne partie, ponctuée de 31 points, 5 passes décisives et 3 rebonds, ce que fait de lui le meilleur marqueur de la partie et ce qui a donc permis a son équipe de l’emporter (111-107). Cette belle prestation permettra à Kobe de se donner un petit bol d’air, lui le si critiqué. Il lui faudra désormais réaliser de manière plus régulière ce genre de match, sous peine de raviver les critiques, qui hier se sont quelque peu estompées. Le temps d’un match seulement ? L’avenir nous le dira…
La nuit dernière dans le Wisconsin, les Milwaukee Bucks ont brisé la série de 28 victoires de rang de Golden State (108-95) qui voit donc le record des Los Angeles Lakers s’envoler – DÉCRYPTAGE
La folle série de 28 victoires consécutives de Golden State s’arrête donc là. Après avoir remporté ses 24 premiers matchs cette saison (ajoutez à cela les 4 matchs sans défaite de la fin de saison passée), les coéquipiers de Stephen Curry se sont inclinés la nuit dernière sur le parquet de Milwaukee (108-95). Déjà la nuit précédente, les Warriors s’étaient fait peur face à Boston, où ils avaient dû aller en prolongations pour poursuivre leur série de 24 victoires de rang cette saison grâce à un Stephen Curry de feu (38 points, 119-128 score final). Mais sur le parquet de Milwaukee, la fatigue s’est fait ressentir, surtout au regard des 6 déplacements consécutifs de l’équipe de Steve Kerr. Dans ce match, les Californiens n’ont pas pu être supérieurs grâce à leur point fort habituel: le shoot à 3 points (6/23 de collectif, soit 23% de réussite hier-soir).
De son côté, Curry -mauvais au tir à 3 points- n’a pas fait mieux que son adversaire du jour: Greg Monroe (28 points tous les deux). En résumé, les joueurs de Milwaukee ont réalisé un grosse performance face aux champions NBA en titre, non sans rappeler un certain match de Janvier 1972, où les Bucks avaient déjà stoppé la plus grande série de victoires en activité; celle des L.A. Lakers de Kareem-Abdul-Jabbar (33 matchs de rang sans défaite). Dans tous les cas, les joueurs de Golden State pourront désormais viser un autre record à atteindre: celui du plus grand nombre de victoires en une saison détenu par les Chicago Bulls datant de 1995 (72 victoires).
La légende vivante des Los Angeles Lakers a annoncé ce matin dans une lettre poétique publiée sur le site « The players tribune » adressée au plus grand amour de sa vie, qu’il mettait un terme à sa carrière en fin de saison: « Mon corps sait qu’il est temps de dire au revoir » – DÉCRYPTAGE
Le rêve et l’objectif d’égaler sa Majesté Micheal Jordan restera sans suite. Kobe Bryant en a assez. Après les rumeurs de ces dernières semaines sur sa possible retraite, c’est le natif de Philadelphie âgé de 37 ans qui a grandi en Italie entre Rieti (en Reggio Calabria) et Pistoia en (Reggio Emilia) au moment ou sa paternel papa Jellybean lui aussi Basketteur évoluait dans le championnat Italien qui a officialisé la nouvelle. Kobe joue donc sa vingtième et dernière saison en NBA. Le joueur qu’on surnomme ‘’Black Mamba’’ à annonçait qu’il tirait sa révérence à l’issue de cet exercice 2015-2016 dans une lettre pleine d’émotions publiée sur le site « The players tribune », un message adressée au plus grand amour de sa vie, le Basket.
Cher basket-ball, tu as donné la chance à un gamin de six ans de réaliser son rêve en devenant un Laker et je t’aimerai toujours pour cela – écrit Kobe -. Mais je ne peux pas t’aimer avec la même obsession pour très longtemps. Cette saison est tout ce qu’il me reste à donner. Mon cœur peut encaisser les coups. Mon esprit peut gérer la lutte mais mon corps sait qu’il est temps de dire au revoir. »
Une annonce émouvante, mais loin d’être surprenante. Depuis plusieurs semaines, Bryant avait laissé entendre qu’il envisageait sérieusement de mettre un terme à sa riche et brillante carrière. Les fans présents au Staples Center pour le match contre les Pacers d’Indiana, perdu 107-103, se sont vus remettre la lettre d’adieu de leur idole. « Ce que vous avez fait pour moi est beaucoup plus grand de tout ce que j’ai pu vous offrir, je l’ai toujours su à chaque minute ou je portais le maillot des Lakers. Mon amour pour cette ville, pour cette équipe et pour chacun d’entre vous sera éternel. Merci pour ce voyage incroyable. »
Dans ce choix de Kobe Bryant, les nombreuses blessures des deux dernières saisons ont inévitablement pesé. Des soucis physiques récurrents qui l’ont obligé de rater pas moins de 123 matchs sur 164 de la regular season et pour ne rien arranger, son pourcentage de tir a considérablement diminué cette année.
Une ‘’der’’ le 13 avril ? Kobe Bryant compte à son palmarès cinq titres de champion NBA (2000, 2001, 2002, 2009, 2010), tous remportés avec les Lakers, son équipe de toujours. Avec la sélection des Etats-Unis, il a décroché deux titres olympiques, en 2008 et 2012. «Black Mamba» est le troisième meilleur marqueur de l’histoire de la NBA, derrière deux autres légendes, Kareem-Abdul-Jabbar et Karl Malone. Ses statistiques durant les 20 saisons de sa carrière NBA sont impresionantes avec des moyennes de 25,4 points, 5,3 rebonds, 4,8 passes décisives par match. Sauf incroyable sursaut des Lakers et une improbable qualification pour les play-offs, son dernier match aura lieu le 13 avril au Staples Center de Los Angeles contre Utah Jazz.
La NBA, c’est enfin repartit ! 3 mois après le succès en 5 manches des Golden State Warriors face aux Cavaliers de LeBron James, la plus grande ligue de basket au monde reprenait ses droits cette nuit, avec 3 affiches. Cleveland en déplacement chez son meilleur ennemi les Bulls de Chicago , Golden State en même tempsque sa remise de bague de champions, reçevait les Pelicans de la Nouvelle-Orleans et enfin Detroit se deplaçait en Géorgie pour y affronter les Hawks d’Atlanta.
C’est devenu un classique, en matière d’intensité, de combat et de défense, les Chicago-Cleveland accouchent généralement de matchs tirés au couteau comme lors des derniers Playoffs (4-2 Cleveland, avec 2 buzzer-beater dans la série). La tradition fût encore respécté en ouverture de cette saison régulière avec la victoire des Bulls 97 à 95, qui ont su s’accrocher malgré le retour des Cavs, orchestré par James (25 points, 10 rebonds, 5 passes) et Kevin Love en fin de match par deux fois à trois points. C’est, comme souvent, sur la dernière action que la rencontre s’est jouée. + 2 Bulls balle Cleveland, autrement dit balle à James, sur une pénetration très tranchante, c’est Pau Gasol, qui à 3 secondes du buzzer vient contrer King James et sonner le glas des espoirs des hommes de l’Ohio. À souligner tout de même les excellents matchs de Derrick Rose pour son énième retour et de Nicolas Mirotic installé dans le 5.
Omer Asik, Tyreke Evans, Norris Cole, Jrue Holiday, Luke Babbitt, Quincy Pondexter, voici les membres du squad d’Alvin Gentry, nouveau coach des Pels, absents hier soir face aux Champions en titre. Difficile donc pour Anthony Davis, trop esseulé et constamment pris à deux pour s’en sortir, lui qui au final rend une feuille de stats plus que suspecte (18 points, à 4/20 aux shoots). Surtout quand les Dubs, galvanisés par la remise de leur bague et parfaitement lancés par un Stephen Curry de gala mettent de suite dedans. Le MVP en titre, chaud d’entrée aligne 24 points rien que dans les premières 12 minutes. Caviars sur caviars il régale ses coéquipiers et notamment Andrew Bogut près du cercle. Menés de 10 points à la pause, les coéquipiers d’Alexis Ajinça ne se laissent pas impressionnés et profitent de la sortie du 5 titulaires pour se refaire la cerise et revenir au score. L’apport de Festus Ezeli, backup de Bogut sorti sur blessure s’avère important notamment en défense ou il inflige à Anthony Davis un contre, symbole de la sale soirée passée par l’ancien de Duke. Au final, le 4ème quart-temps n’est que de la gestion de score et les Warriors s’imposent dérrière un Curry omniprésent (40 points, 7 passes, 6 rebonds).
Surprenant finalistes à l’Est l’an dernier, les Hawks new look, reçevait une équipe des Pistons plutôt décevant l’an dernier. Cette nuit pourtant, les hommes de coach Budenholzer se sont montrés bien impuissant face à la triplette Marcus Morris – Ersan Ilyasova – Andre Drummond ? Le premier tend à prendre une belle part du jeu offensif de l’entraineur-GM Stan Van Gundy, au poste ou il se permet de poster Paul Millsap à plusieurs reprises avec succès, ou en pénétration. Quant au turc, il s’est distingué avec Kentavious Caldwell-Pope et Reggie Jackson longue distance ou ils envoyé à eux trois un très sympathique 9/17 à trois points, reléguant chaque tentative de come-back des locaux, malgré les efforts de Dennis Schröeder en fin de rencontre. Enfin pour Drummond, la raquette fut sienne cette nuit. Hormis son relatif déchet au tir (6/16), il a parfaitement compensé en étant omniprésent dans la raquette en envoyant 18 points pour 19 rebonds dont 8 offensifs, il a plané sur une raquette Hawks pourtant renforcé avec l’apport de Tiago Splitter. Au final, les Pistons, remportent une victoire surprenante face à une équipe d’Atlanta sommes toutes assez laxiste, eux qui ont perdu Mike Muscala sur blessure.
Défaits en 6 manches face aux Golden State Warriors en finale NBA, le front office des Cleveland Cavaliers aura du pain sur la planche cet été, entre la retraite annoncée depuis un long moment de Shawn Marion, les prolongations ou non de joueurs majeurs comme Matthew Dellavedova, Iman Shumpert ou bien encore Tristan Thompson, chaînon essentiel du cadenas défensif mis en place par coach Blatt. La draft va également permettre aux dirigeants de monter des trades qui pourraient apporter encore un peu plus de consistence au roster de l’Ohio. Le tout sur fond de mini-crise suite à la supposée attitude de LeBron James vis-à-vis de David Blatt. Un programme chargé.
Tout d’abord en ce qui concerne David Blatt, coach rookie d’une machine qui a mis du temps à se lancer (19 victoires et 20 défaites en début de saison), avant de passer la vitesse supérieure avec les arrivées successives de Timofey Mozgov, Iman Shumpert et J.R Smith (33 victoires – 9 défaites pour conclure la saison), il a su emmener ses troupes jusqu’en finales NBA, et ce malgré les pertes de Kevin Love au premier tour et de Kyrie Irving en fin de Game 1 des finales. Critiqué pour son manque de rotations et son jeu stéréotypé, le coach paraissait sur la sellette, incendie très vite éteint par Dan Gilbert qui prône la patience :
Je ne m’inquiétais pas des attentes, surtout après avoir changé deux fois de coaches en deux ans. C’était un gars qui avait enchaîné les succès. Vous devez au moins laisser une saison, peut-être plus. Je pense que cela aurait déstabilisé toute la franchise et ça aurait été vraiment mauvais. »
La question du coach ne se posant même plus désormais, c’est l’effectif qu’il va falloir gérer, et là c’est une toute autre histoire:
Très bon depuis son arrivée des bas fonds de New-York en février dernier, l’ancien funambule de Denver et des Knicks avait vu sa côte remontée aux côtés de LeBron James, remplissant parfaitement son rôle de shooteur extérieur tout en proposant sur quelques séquences une défense plus qu’intéressante, en attestent ses séries de très hautes volées contre les Bulls et les Hawks. Cependant, sa série finale où il s’est vu attitré le rôle d’option numéro 2 derrière James, s’est transformée en cauchemar notamment au shoot (0/8 lors du Game 3). Toutefois, Smith ne devrait pas activer sa player option, faisant l’impasse sur les 6,4 millions que lui promettait la franchise la saison prochaine. Compte tenu de l’explosion du Salary Cap en 2016, il serait financièrement plus intéressant pour lui de signer un nouveau contrat.
Propulsé titulaire à la suite de la blessure de Kevin Love lors du premier tour face aux Boston Celtics, Tristan Thompson s’est révélé comme véritable aspirateur à rebonds, comme en finale où il termine à 10 points et 13 rebonds de moyenne face aux Warriors, le tout à 50% au shoot. Le Canadien avait déjà refusé une première offre de 52 millions de dollars sur 5 ans en début de saison, et son agent Rich Paul, le même que celui de LeBron James a clairement fait savoir que son joueur désirait un contrat max aux alentours des 90 millions sur 5 ans également. Comme avec J.R Smith, la problématique reste la même, le contrat max d’aujourd’hui vaudra t-il le contrat max lors de l’augmentation du salary cap ? Rien n’est moins sûr.
Comparse de J.R Smith à New-York, le sosie du Prince de Bel-Air a du joué les 3 derniers matchs des Finales sous infiltration à cause d’une épaule douloureuse, pour une production bien en deça de ses standards (6.5 points pour 35 minutes passées sur le parquet en moyenne). Le joueur est actuellement Restricted Free Agent, et le front office prévoit d’étendre sa qualifying offer à 3 millions de dollars. Concrètement, il peut recevoir une offre de n’importe quelle équipe, si les Cavaliers matchent l’offre, Iman Shumpert restera alors dans l’Ohio. Mais doivent-ils encore creuser dans leur salary cap pour conserver un joueur qui souffre de blessures à répétition, mais qui peut toujours apporter sa défense agressive ?
Héros des deux premieres manches des finales NBA grâce à sa défense sur Stephen Curry, tout fraîchement élu MVP de la saison régulière, l’australien Matthew Dellavedova est actuellement restricted free agent, et est dans la même situation que Shumpert. Les Cavaliers lui proposent une qualifying offer de 1,1 million la saison, la franchise ayant le loisir de matcher les offres, si offres il y a concernant le back-up de Kyrie Irving.
Pour LeBron James et Kevin Love, la situation est claire, ils ont ainsi exprimé leur désir de continuer à jouer pour le maillot pourpre et or. Love a toujours l’occasion de tester le marché si les solutions proposées ne lui conviennent pas. Timofey Mozgov détient un contrat à 4.9 millions de dollars la saison, et rien ne semble indiquer qu’il envisage un départ.
Shawn Marion retraité, de la place doit maintenant être faite. James Jones semble parti pour signer le minimum vétéran au même titre que Mike Miller. Kendrick Perkins est free agent et personne ne sait si les Cavaliers souhaitent le conserver, au vu de son apport quasi inexistant.
Pour Brendan Haywood, la situation semble se décanter puisque les dirigeants sont prêts à monter un trade impliquant l’ancien des Mavericks et le 24ème choix de la Draft détenu par les Cavs, afin de libérer les 10 millions de dollars que pesait Haywood et permettre à Cleveland de recruter un joueur de plus haut standing.
Nicolas Batum sera un joueur des Charlotte Hornets la saison prochaine ! En effet, le président de la franchise de Caroline du Nord vient d’annoncer aujourd’hui dans un communiqué que Nicolas Batum fera parti de l’effectif des Hornets l’année prochaine.
C’est LA surprise de la nuit dernière sur le continent américain. Nicolas Batum, auteur d’une très mauvaise saison au Portland Trailblazers ( 9.4 points de moyenne ), vient d’être « échangé » aux Hornets, tandis que Noah Vonleh (drafté l’an dernier) et Gerald Henderson vont faire le chemin inverse.
L’ancien Nancéen qui a fait toute sa carrière à Portland – arrivé en 2008 – passera la « frontière NBA » pour rejoindre la côté Est l’année prochaine. A noter que Charlotte aura terminé 11e de conférence Est cette saison, tandis que Portland aura terminé au pied du podium en saison régulière (4e) du côté Ouest, et éliminé dès le premier tour des Plays-Off.
En conclusion, sortant d’une saison très moyenne, Nicolas Batum passe donc un cap en changeant de club, lui qui va entamer sa dernière année de contrat au Blazers (11 millions de dollars par an). On devrait donc le revoir dans le journal des transferts l’année prochaine …
