Le PSG a fini par refermer le débat sur le terrain de Lens, là où le suspense autour du titre avait été entretenu pendant des semaines. En interne pourtant, Paris serait resté fidèle à une conviction forte : ce bras de fer n’aurait jamais vraiment fait vaciller le vestiaire.
Le PSG a décroché son 14e titre de champion de France en s’imposant à Lens (2-0), avec des buts signés Khvitcha Kvaratskhelia et Ibrahim Mbaye. Le scénario du match a pourtant rappelé que cette rivalité avec Lens n’avait rien d’un simple décor : les Parisiens ont souffert, beaucoup subi, et ils ont longtemps tenu grâce à un immense Matveï Safonov. Mais au moment de valider la couronne, même quand Lens a poussé, le leader est resté debout. Et la petite phrase qui circule en dit long sur l’état d’esprit du groupe.
Un calme revendiqué malgré la pression lensoise
Dans les colonnes du quotidien L’Equipe, l’agent d’un cadre du vestiaire du PSG a livré une lecture très parlante de cette lutte pour le titre : « Les joueurs n’ont jamais vraiment cru au feuilleton avec Lens, pas de stress. » Une sortie forte, presque froide, qui éclaire la manière dont cette fin de saison a été vécue côté parisien. Alors que l’extérieur voyait un duel, le vestiaire parisien aurait surtout gardé la certitude de sa supériorité.
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Le même interlocuteur a d’ailleurs poussé l’idée encore plus loin : « Et pourtant, le PSG n’a quasiment jamais pu jouer avec l’équipe qui a gagné la Ligue des champions l’an dernier. » Cette phrase résume tout l’argument parisien, entre absences, ajustements et domination assumée. Malgré les ajustements, malgré les absences, malgré un Lens accrocheur jusqu’au bout, le PSG a gardé la main. Paris n’a pas toujours brillé, mais Paris a encore fini plus fort que tout le monde.